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Rugby: bientôt "un mort en direct", craint l'ancien capitaine gallois Warburton

Samedi 07 septembre 2019
Rugby: bientôt "un mort en direct", craint l'ancien capitaine gallois Warburton
Le Gallois Sam Warburton, alors capitaine des Lions britanniques et irlandais, à Auckland, le 6 juillet 2017 - PETER PARKS (AFP/Archives)

Un joueur de rugby pourrait mourir devant les caméras lors d'un match si rien n'est fait pour mieux protéger les joueurs, s'alarme l'ancien capitaine du pays de Galles, Sam Warburton, dans un entretien au Times samedi.

"Si rien n'est fait prochainement, un joueur professionnel pourrait mourir pendant un match, devant les caméras de télévision, et c'est seulement à ce moment-là que des gens lèveront leurs bras au ciel pour exiger que des mesures soient prises", a estimé le joueur qui a eu son lot de blessures sérieuses.

Mâchoire cassée, pose d'une plaque pour consolider son orbite oculaire, arrachement d'un tendon, ligaments du genou endommagés... Toutes ces épreuves ont contraint le troisième-ligne aile aux 74 sélections, dont 49 avec le brassard, à prendre sa retraite à 29 ans, il y a un an.

"Je devais littéralement ramper sur mes mains et mes genoux, comme un bébé, pour monter ou descendre les escaliers après un match international", s'est il souvenu, assurant ne "pas avoir apprécié 80% de (sa) carrière" en raison de l'impact physique et mental qu'elle a eu sur lui.

"Mais si c'était à refaire, je le referai", n'a-t-il pu s'empêcher d'ajouter.

Reconnaissant que beaucoup est déjà fait pour lutter contre les commotions, il a néanmoins estimé que "vous ne pouvez pas avoir deux gars entre 80 et 120 kilos qui se rentrent dedans à pleine vitesse et rendre cela sans risque", surtout pour ce qui est des plaquages.

"Limiter les plaquages au torse ou plus bas a du sens, mais avec la force d'un genou quand le joueur sprinte, plonger sur le côté tête en avant, le plus bas n'est pas forcément le mieux" pour plaquer, a encore jugé le joueur.

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