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Quatre choses à savoir sur la 117e édition de Paris-Roubaix

Vendredi 12 avril 2019
Quatre choses à savoir sur la 117e édition de Paris-Roubaix
L'équipe suisse Lotto-Soudal en reconnaissance sur les pavés de Paris-Roubaix, le 11 avril 2019 - FRANCOIS LO PRESTI (AFP)

Les favoris, les forces en présence, le tenant du titre, le parcours... Quatre choses à savoir sur la 117e édition de Paris-Roubaix prévue dimanche:

Des candidats en nombre mais pas de grand favori

"Pour la première fois, nous ne serons pas favoris", a estimé en début de semaine Patrick Lefevere, le patron de l'équipe Deceuninck qui a été échaudé, il est vrai, ces dernières années. Si son équipe est toujours présente sur le podium depuis 2012, elle ne compte que deux victoires depuis cette date (Boonen en 2012, Terpstra en 2014).

Dominatrice à l'entame des classiques, la formation belge a calé dans Gand-Wevelgem et surtout au Tour des Flandres. Elle dispose du collectif le plus impressionnant mais peine à trouver son finisseur. Le Tchèque Zdenek Stybar (2e à Roubaix les années impaires, 2015 et 2017) peut-il être ce buteur ? Son groupe est-il prêt à assumer le poids de la course ?

Dans les autres équipes, les ambitieux ne manquent pas. Entre autres, le Norvégien Alexander Kristoff (UAE) et deux anciens lauréats, le Belge Greg Van Avermaet (CCC) et l'Allemand John Degenkolb (Trek), désireux d'ajouter un deuxième pavé à leur collection puisque le vainqueur reçoit un exemplaire authentique en plus d'un prix de 30.000 euros.

Des surprises à attendre

A l'exemple du Tour des Flandres gagné dimanche dernier par l'Italien Alberto Bettiol (absent cette fois), la "reine des classiques" pourrait se donner à un coureur de moindre notoriété ou récompenser un fidèle, comme il lui arrive parfois de le faire (Mathew Hayman en 2016). Dans ce registre figurent deux coéquipiers de Bettiol, le Néerlandais Sebastian Langeveld et le Belge Sep Vanmarcke (Education First), qui sont déjà montés sur le podium à Roubaix.

L'épreuve, qui décourage les coureurs de grands tours par son apreté et les risques de chute, avantage les spécialistes. Les Belges Jasper Stuyven (Trek), Oliver Naesen (AG2R La Mondiale) et Wout Van Aert (Jumbo), l'Allemand Nils Politt (Katusha), le Néerlandais Dylan van Baarle (Sky), tous dans les 20 premiers l'année passée, relèvent de cette catégorie. Tout comme, côté français, Damien Gaudin et Adrien Petit (Direct Energie), les principales chances avec Arnaud Démare (Groupama-FDJ).

Sagan en point d'interrogation

Comment ignorer le lauréat de l'année passée ? Jusqu'à présent, Peter Sagan a envoyé des signaux contradictoires. Il est apparu en phase ascendante dans Milan-Sanremo, en étant le premier à réagir au démarrage de Julian Alaphilippe. Mais il a évolué en retrait tout au long des classiques belges, sans jamais faire figure de vainqueur potentiel.

Alors que son équipe Bora brille sur d'autres fronts (3 étapes pour Schachmann au Tour du Pays Basque), le Slovaque peine à retrouver son niveau. Leurre tactique ? Retard de préparation ? Usure mentale ? A 29 ans, la rock-star du peloton semble traverser une période délicate.

"Son virus pendant sa préparation à Tirreno-Adriatico n’a pas aidé, c’est certain. Il a probablement été plus affecté que ce qu'on pensait", tente d'expliquer son entraîneur Patxi Vila. Mais Sagan, à l'incroyable habileté sur les pavés, n'est surtout pas à écarter.

Un final inchangé

De Compiègne à l'antique vélodrome de Roubaix, ce sont 257 kilomètres qui attendent les 175 coureurs (25 équipes de 8). "Nous avons la même distance totale et le même kilométrage de pavés que l'an passé", relève le directeur de course Thierry Gouvenou. "C'est involontaire car nous avons réaménagé la première partie".

A partir de Troisvilles (Nord), la porte de l'Enfer, l'ordre des secteurs pavés est modifié sur une quarantaine de kilomètres. Le changement permet de passer à coup sûr, quelle que soit la météo --temps sec en principe--, devant la stèle dédiée au jeune belge Michael Goolaerts, décédé l'an passé d'un arrêt cardiaque pendant la course.

Par la suite, le parcours renoue avec ses habitudes et ses lieux de légende. La Trouée d'Arenberg, dont les 500 premiers mètres ont été durablement nettoyés pour ôter l'herbe envahissante, Mons-en-Pévèle, le carrefour de l'Arbre. Au sortir de ce dernier secteur, à 14,5 kilomètres de l'arrivée, la délivrance est proche.

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