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Mondial de rugby: les Samoa rêvent de jouer les troubles-fêtes

Lundi 09 septembre 2019
Mondial de rugby: les Samoa rêvent de jouer les troubles-fêtes
Le Samoan Tusi Pisi face à l'Australie lors d'un test match de préparation au Mondial, le 7 septembre 2019 à Sydney - Peter PARKS (AFP/Archives)

Faire aussi bien qu'en 1991 et 1995. Le sélectionneur des Samoa Steve Jackson veut "traiter chaque match comme une finale" pour franchir la phase de groupes de la Coupe du monde au Japon, ce qui constituerait une première depuis vingt-quatre ans.

"Nous allons traiter chaque match comme une finale. Parce que, si nous perdons, nous nous retrouvons dans une situation compliquée", a promis le technicien néo-zélandais, qui affrontera les cadors irlandais et écossais, le pays-hôte japonais et le Petit Poucet russe dans une poule A où la sélection ilienne rêve de déjouer les pronostics.

Objectif quart de finale, donc, pour une sélection aussi brillante qu'inconstante, capable de surprendre le pays de Galles (16-13) pour ses débuts en Coupe du monde comme de sombrer sans réaction face au Japon (26-5) en 2015.

Seizième nation mondiale au classement World Rugby, les Samoans ont arraché leur billet pour le Japon dans la difficulté, terminant derniers de la Pacific Nations Cup avant de battre tranquillement l'Allemagne en barrages.

Jackson, débarqué au chevet des Samoans en septembre, fait face à un sacré défi: l'ancien assistant des Auckland Blues devra ramener le calme au sein d'une équipe qui, en 2014 au coeur d'une tournée en Angleterre, avait menacé de se mettre en grève face au manque de transparence financière du staff, de primes de matches dérisoires ainsi que l'omniprésence du président de la Fédération, également Premier ministre du pays, dans le choix des joueurs sélectionnés.

Rebelote avant l'édition 2019, qui a vu Steve Jackson monter au créneau, confronté à la défection de plusieurs cadres, qui ont préféré privilégier leurs clubs.

Résultat, pour parvenir à ses fins, Jackson a décidé de s'appuyer sur une nouvelle génération, dont le jeune ailier Johnny Vaili, encadrée par des "Européens" tels que Chris Vui (Bristol), Piula Faasalele (Perpignan), Paul Alo-Emile (Stade Français), Teofilo Ed Fidow (Worcester) ou Tim Nanai-Williams (Clermont).

Suffisant pour créer la surprise? Réponse à partir du 24 septembre, avec le premier match des Manu Samoa face à la Russie.

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