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Mondial de rugby: Jones, la mystérieuse caméra et les journalistes-supporters néo-zélandais

Mardi 22 octobre 2019
Mondial de rugby: Jones, la mystérieuse caméra et les journalistes-supporters néo-zélandais
Le sélectionneur du XV d'Angleterre Eddie Jones pendant un entraînement avant le quart de finale contre l'Australie à la Coupe du monde 2019, à Oita le 19 octobre 2019. - CHARLY TRIBALLEAU (AFP/Archives)

Le sélectionneur de l'Angleterre Eddie Jones a révélé mardi que l'entraînement de son équipe avait été filmé à distance par un inconnu et a assimilé les journalistes néo-zélandais à des "fans avec un clavier", à quatre jours de la demi-finale de Coupe du monde contre les All Blacks.

"Clairement, quelqu'un filmait de l'immeuble d'en face mais il pouvait très bien s'agir d'un supporter japonais" a déclaré Jones à la presse à Tokyo, alors que seuls les journalistes accrédités peuvent assister aux entraînements pendant la compétition et que l'espace qui leur est ouvert est strictement réglementé.

Mais l'Australien a minimisé ce fait, dans un sport où les nations tentent de garder au chaud leurs combinaisons (touche, attaques) secrètes: "Je m'en fiche, ça ne change pas grand-chose".

"Vous pouvez regarder n'importe quelle équipe sur YouTube. Il n'y a absolument aucun intérêt à faire ce genre de chose" a développé Jones.

Il a également fait son habituel show, en prenant comme preuve que l'Angleterre n'avait aucune pression samedi le fait qu'aucun journaliste n'ait levé la main quand il a demandé qui voyait son équipe l'emporter à Yokohama face aux Néo-Zélandais.

Au contraire des doubles champions du monde en titre, invaincus dans la compétition depuis 2007 (défaite en quarts de finale contre la France) et qui seront soutenus par "120 millions de Japonais dont la seconde équipe est les All Blacks".

"Ils doivent se demander comment ils vont gagner leur troisième Coupe du monde (de suite), ça met une certaine pression" a poursuivi Jones, passé maître dans l'art des "mind games", les luttes d'influence pour mettre la pression sur l'adversaire (ou un arbitre) avant une rencontre.

Il a, justement, été demandé à l'Australien s'il tenait ces propos dans le but qu'ils soient lus par les All Blacks. Réponse: "Quelqu'un devra leur demander, parce que les médias néo-zélandais ne le feront pas. Ce sont des supporters avec un clavier."

A l'inverse des journalistes anglais, selon lui: "Il y a une semaine j'allais me faire virer" en cas d'élimination face à l'Australie.

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