France-Antilles et ses partenaires utilisent des cookies pour le fonctionnement de leurs services, réaliser des statistiques d’audience, proposer des contenus et publicités personnalisés. En utilisant ce site, vous consentez à cette utilisation. En savoir + et gérer ces paramètres. OK
  • Partager cet article sur Facebook
  • Partager cet article sur Twitter
  • Partager cet article sur LinkedIn
  • S'abonner aux flux RSS de France-Antilles.fr

Maradona soutient Evo Morales et dénonce "un coup d'Etat orchestré en Bolivie"

Mardi 12 novembre 2019
Maradona soutient Evo Morales et dénonce "un coup d'Etat orchestré en Bolivie"
L'Argentin Diego Maradona (g) et l'ancien président Evo Morales, à Buenos Aires, le 3 novembre 2005 - SEBASTIAO DE SOUZA (AFP/Archives)

La légende du foot Diego Maradona a exprimé lundi son soutien à l'ancien président bolivien Evo Morales, qui a démissionné de son poste dimanche, et dénoncé "un coup d'Etat orchestré en Bolivie".

Le "Pibe de Oro" a posté sur Instagram un message accompagné d'une photo des deux hommes souriants ensemble, prise en 2008.

"Je regrette le coup d'État orchestré en Bolivie. Surtout pour le peuple bolivien, et pour Evo Morales, une bonne personne qui a toujours travaillé pour les plus pauvres", a écrit l'ancien capitaine et numéro dix mythique de l'équipe nationale argentine, soutien dans le passé du Cubain Fidel Castro et du Vénézuélien Hugo Chavez avec lesquels il s'était également affiché.

En 2008, Maradona, actuellement entraîneur du club argentin de Gimnasia La Plata, a soutenu l'équipe nationale bolivienne, qui revendiquait son droit de jouer à domicile dans sa capitale de La Paz, située à une altitude de 3.600 mètres.

Dans un message récent, Maradona avait félicité Morales pour sa victoire revendiquée dès le premier tour à l'élection présidentielle bolivienne, contestée par l'opposition.

Au pouvoir depuis 2006, l'ancien paysan "cocalero" a démissionné de la présidence dimanche, sous la pression de l'armée et des manifestations violentes de ses opposants, en pleine crise déclenchée par sa réélection controversée.

Le Mexique lui a accordé l'asile politique lundi à la suide d'une demande de Morales, qui considérait que sa vie était en danger dans son pays.

Pour transmettre un commentaire, merci de vous identifier (ou de vous inscrire en 2min)

Mot de passe oublié?
Inscription express
Aucun commentaire
Sur le même thème
A la une
4 commentaires
1 commentaire