France-Antilles et ses partenaires utilisent des cookies pour le fonctionnement de leurs services, réaliser des statistiques d’audience, proposer des contenus et publicités personnalisés. En utilisant ce site, vous consentez à cette utilisation. En savoir + et gérer ces paramètres. OK
  • Partager cet article sur Facebook
  • Partager cet article sur Twitter
  • Partager cet article sur LinkedIn
  • S'abonner aux flux RSS de France-Antilles.fr

Les sanctions du PSG contre Rabiot irrégulières, selon la Ligue

Mardi 10 septembre 2019
Les sanctions du PSG contre Rabiot irrégulières, selon la Ligue
Adrien Rabiot, alors au Paris-SG, à Shenzhen en Chine, le 2 août 2018 - Anne-Christine POUJOULAT (AFP/Archives)

Une commission de la Ligue de football professionnel (LFP) a jugé irrégulières les sanctions prises au printemps par le Paris SG contre Adrien Rabiot pour le punir d'avoir "liké" une vidéo de Patrice Evra célébrant l'élimination du club parisien en Ligue des Champions, a-t-on appris lundi soir d'une source proche du dossier.

L'épisode avait un peu plus terni les relations entre le milieu de terrain et son club formateur, déjà dégradées à l'époque par l'échec des négociations sur sa prolongation. Sa direction reprochait à Rabiot d'avoir "liké" (aimé) une vidéo de l'ancien défenseur de Manchester United dénigrant le PSG après la désillusion parisienne en 8e de finale de la Ligue des Champions, le 6 mars dernier.

Résultat, le Français, qui était encore sous contrat, avait été sanctionné d'une mise à pied de six jours, avec retenue de salaire, et sa prime d'éthique du mois de mars avait été supprimée.

Mais la commission paritaire d'appel de la Ligue de football professionnel (LFP), saisie par le joueur, désormais sous contrat à la Juventus de Turin, et le club parisien, a jugé dans une décision du 30 août que les sanctions étaient irrégulières. D'après la source proche du dossier la commission a, d'une part, estimé que le retrait de la prime en raison d'une faute, et non pas pour des objectifs non réalisés, constituait une sanction pécuniaire prohibée par le code du travail.

Mais la commission a aussi considéré que la mise à pied était intervenue après le non versement de la prime et que le club n'avait pas le droit de sanctionner le joueur deux fois pour les mêmes faits, selon la même source.

L'affaire pourrait se poursuivre si le club décide de saisir le conseil des prud'hommes.

Pour transmettre un commentaire, merci de vous identifier (ou de vous inscrire en 2min)

Mot de passe oublié?
Inscription express
Aucun commentaire
Sur le même thème
A la une
2 commentaires