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Le patron de la F1 promet une course "excitante" à Hanoi en 2020

Lundi 15 avril 2019
Le patron de la F1 promet une course "excitante" à Hanoi en 2020
Le patron de la Formule 1 Chase Carey en visite d'inspection des travaux en vue du 1er GP du Vietnam de F1, le 15 avril 2019 à Hanoi - Nhac NGUYEN (AFP)

Le patron de la Formule 1 Chase Carey a prédit lundi un premier Grand Prix du Vietnam "excitant" en 2020, grâce à un circuit urbain dont il espère qu'il fera de l'épreuve un évènement suivi mondialement.

"Nous pensons que cette piste rendra la course vraiment spéciale et offrira une compétition très excitante", a affirmé M. Carey après avoir bouclé une inspection du circuit de 5,6 kilomètres.

"C'est la combinaison d'une course urbaine –– nous sommes dans le centre-ville –– (...) et sur piste", a-t-il ajouté au sujet du circuit, partiellement composé de routes spécialement construites à l'occasion du premier Grand Prix vietnamien, prévu en avril 2020.

La piste a été construite autour du stade My Dinh de Hanoi, à une quinzaine de kilomètres du centre, l'organisation de l'épreuve dans la vieille ville ayant été jugée trop coûteuse.

Le patron de la F1 a comparé les plans du tracé aux circuits de Silverstone (Grande-Bretagne) et de Spa-Francorchamps (Belgique), deux sites "historiques" à ses yeux.

Il a salué l'avancement des préparatifs du Grand Prix tout en appelant les organisateurs à poursuivre sur leur lancée.

La mise sur pied d'un Grand Prix au Vietnam s'inscrit dans la volonté des autorités de la F1 de s'implanter plus solidement en Asie, après plusieurs déconvenues sur le continent.

Si le Grand Prix de Singapour, couru de nuit et suivi par 263.000 spectateurs en 2018, est un succès, il fait figure d'exception.

En 2018, la Malaisie avait dû cesser d'organiser, faute de rentabilité, le Grand Prix qu'elle accueillait depuis 1999, victime notamment de la concurrence de Singapour.

La Corée du Sud avait fait de même en 2013, ne parvenant pas à attirer un public suffisamment nombreux à Yeongam, une ville reculée dans l'extrême-sud de la péninsule. Et l'Inde s'était retirée la même année à cause de problèmes financiers.

Le gouvernement vietnamien a d'ailleurs refusé d'injecter de l'argent public pour financer l'épreuve, dans un pays où la course automobile reste un sport marginal.

C'est le plus grand conglomérat privé du pays, VinGroup, qui fera dès lors office de principal contributeur.

En novembre, le coût total de l'évènement avait été évalué à "plusieurs centaines de millions de dollars" par Truong Anh Ngoc, correspondant sportif de l'Agence de presse officielle vietnamienne.

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