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La journée du XV de France: les Bleus en famille, loin du typhon

Samedi 12 octobre 2019
La journée du XV de France: les Bleus en famille, loin du typhon
Le XV de France quitte son hôtel à Kumamoto avant l'arrivée du typhon Hagibis, le 10 octobre 2019 - Franck FIFE (AFP)

Le vent souffle à Oita, mais rien à voir avec ce que subit le centre du Japon: suffisamment éloignés du typhon Hagibis, les joueurs du XV de France ont eu un jour de repos en famille, samedi, à la place de leur match contre l'Angleterre, annulé.

Et maintenant un séisme de magnitude 5,7 ! Les éléments se déchaînent dans le centre de Honshu, l'île principale de l'archipel japonais. Là où la France aurait dû disputer en fin d'après-midi (17h15 locales), à Yokohama dans la banlieue de Tokyo, sa "finale" de la poule C face au XV de la Rose.

World Rugby ayant préféré la tempête médiatique jeudi en annulant le match, les Bleus sont donc restés sur l'île de Kyushu, à 1.000 km au sud-ouest de la capitale, passant simplement de Kumamoto, où ils auront passé deux semaines et demie, à Oita où aura lieu leur quart de finale le 20 octobre.

- Petit train pour Lauret -

Pour profiter, après un premier jour d'entraînement vendredi, d'une journée de repos en famille, les proches --compagnes, enfants, parents-- ayant été rapatriés de Kyoto jeudi soir avant de repartir dimanche.

Il ne fallait pas aller bien loin à partir de la gare, point névralgique d'une ville sans intérêt touristique, pour croiser joueurs et entraîneurs. Ainsi, ceux qui ont choisi de ne pas aller à Beppu, cité voisine célèbre pour ses sources chaudes, ont déambulé dans les galeries marchandes du centre dans l'anonymat général: Laurent Labit, Gaël Fickou, Emerick Setiano, Cyril Baille, Yacouba Camara, Paul Gabrillagues, Rabah Slimani, Louis Picamoles...

Wenceslas Lauret a, lui, partagé avec son fils un tour de petit train au milieu du jardin suspendu de la gare, avec vue imprenable sur la ville. Le vent fort n'a ainsi pas perturbé le début de week-end à Oita, les habitants envahissant le quartier pour un festival de rue consacré notamment au sport, avec courses pour enfants ou démonstration de volley.

- "Un privilège", estime Le Roux -

Loin, très loin des dégâts causés par Hagibis. "Beaucoup de personnes vont être touchées" par le typhon, redoute Bernard le Roux, premier joueur à s'exprimer, dans un entretien au site officiel du tournoi, depuis l'annulation du match. "Ça va au-delà du rugby. Dans cette situation, on ne pense pas qu'à nous. L'égoïsme, ce n'est pas l'esprit du rugby. J'espère que tout le monde sera en sécurité", dit le deuxième ligne.

Qui voit tout le bénéfice que le XV de France peut tirer de cette situation imprévue. "C'est presque un privilège pour préparer ce quart de finale. On va attaquer la phase finale frais", estime Le Roux. "On a un week-end pour s'entraîner, on peut déjà commencer à travailler sur le pays de Galles", adversaire très probable des Français et dont le match dimanche face à l'Uruguay n'a, lui, pas été annulé.

"Je suis persuadé qu'on est très bien placés pour faire un grand match contre les Gallois", affiche Le Roux. Les Bleus reprendront dimanche l'entraînement, après avoir dit au revoir à leurs proches, par une grosse séance à une semaine pile du grand rendez-vous.

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