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L1: d'un Olympique à un autre, la défiance poursuit Garcia

Samedi 19 octobre 2019
L1: d'un Olympique à un autre, la défiance poursuit Garcia
L'entraîneur de l'Olympique Lyonais, Rudi Garcia, en conférence de presse à Decines-Charpieu, le 15 octobre 2019 - ROMAIN LAFABREGUE (AFP/Archives)

Son histoire avec Lyon commence comme elle s'est terminée à Marseille: par la défiance des supporters ultras. La première de Rudi Garcia sur le banc de l'OL, ce samedi face à Dijon (17H30), sera scrutée avec attention en raison des réserves des kops au sujet de l'entraîneur.

La nomination lundi du technicien âgé de 55 ans est loin d'avoir fait l'unanimité.

Ses détracteurs l'ont ainsi rappelé avec force sur les réseaux sociaux et par le biais d'une pétition mise en ligne: l'ère Garcia à la tête de l'OM (2016-19) a été marquée par de multiples piques de l'entraîneur envers le club lyonnais. En propos désobligeants et échanges verbaux avec le président Jean-Michel Aulas au sujet d'un arbitrage supposé favorable au club rhodanien, il y a en effet un passif assez lourd.

Mais l'objectif immédiat de Garcia n'est pas tant d'engager une opération séduction envers cette partie du public du Groupama stadium pour laquelle ses chances de réussite sont minimes, mais surtout d'enclencher la remontée au classement de sa nouvelle équipe. Seule la victoire comptera.

Car l'Olympique lyonnais reste sur une série de sept matches sans gagner en championnat, fatale à l'entraîneur brésilien Sylvinho, arrivé en juin et débarqué le 7 octobre. Lyon occupe la 14e place de la Ligue 1 avec seulement un point d'avance sur le DFCO, dernier ex-aequo avec Metz, que l'OL affronte le 26 octobre.

Or l'objectif d'Aulas est de voir son OL sur le podium au moment de la trêve hivernale, tout en étant qualifié pour les 8es de finale de la Ligue des champions.

- Rencontre avec des ultras -

Pour tenter de déminer les tribunes, Rudi Garcia s'est invité cette semaine à une rencontre avec les représentants des deux principales associations d'ultras.

Celle-ci était prévue avec la direction du club depuis la défaite dans le derby à Saint-Etienne le 6 octobre (1-0) qui n'a, elle non plus, pas été très bien perçue.

"Ce qui s'est dit, ça reste entre eux et nous, mais je pense que dans le dialogue, c'est toujours plus intéressant. C'est à nous de les mettre derrière nous, il faut qu'on mouille le maillot et qu'on produise un jeu qui va nous amener à gagner", a déclaré le nouvel entraîneur en conférence de presse, jeudi.

Car, au delà des résultats, Garcia a aussi pour mission de redonner une identité de jeu à un OL moribond qui ne sait plus attaquer et ne parvient toujours pas à défendre.

"Il faut absolument gagner, surtout que l'on joue chez nous. Mais pour l'emporter, il y a un contenu à mettre dans le match, de l'envie, de la détermination. Nous sommes sur le match contre Dijon et nous aurons bien le temps de préparer celui à Lisbonne contre Benfica en Ligue des champions" mercredi, a souligné le technicien.

"J'attends de mes joueurs qu'ils jouent en équipe pour battre Dijon, que l'on doit battre quand on est l'Olympique lyonnais, évidemment", a-t-il poursuivi.

Garcia a également expliqué "ne pas vouloir inonder de consignes" son équipe "mais lui donner les plus importantes".

- OM-OL déjà dans les têtes -

Toutefois, pour ce qui concerne le style et l'attitude de l'équipe, Juninho a reconnu mardi que Lyon "avait perdu les bases laissées par Bruno (Genesio)", lequel, aujourd'hui entraîneur du Beijing Guoan, 2e du championnat de Chine, a d'ailleurs apporté son soutien à son successeur dans un entretien accordé jeudi au quotidien Le Progrès.

"C'est un excellent entraîneur qui a fait ses preuves. Il va pouvoir compter sur des joueurs de qualité et des hommes très présents", citant Jean-Michel Aulas et Juninho, et en écorchant un peu Marseille.

"L'OL, c'est 20-22 joueurs de très haut niveau et l'OM, depuis deux ans, c'est 14-15 joueurs de très haut niveau, pas plus", a fait remarquer Genesio.

Entre de tels propos et le retour de Garcia au Vélodrome, le match entre Marseille et Lyon, le 10 novembre, promet donc déjà d'être animé.

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