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Dopage en Russie: le CIO réclame une décision qui "ne laisse aucune place à l'interprétation"

Vendredi 10 janvier 2020
Dopage en Russie: le CIO réclame une décision qui "ne laisse aucune place à l'interprétation"
Le patron du CIO Thomas Bach en conférence de presse au siège de l'instance à Lausanne, le 10 janvier 2020 - FABRICE COFFRINI (AFP)

A moins de 200 jours de l'ouverture des Jeux olympiques de Tokyo, le Comité international olympique réclame une décision "qui ne laisse aucune place à l'interprétation" de la part du Tribunal arbitral du sport (TAS) saisi jeudi de la question de l'exclusion de la Russie des JO.

"Ce qui est important pour le CIO et les fédérations internationales c'est que nous ayons une décision (du TAS) qui ne laisse aucune place à l'interprétation", a déclaré la patron allemand du CIO, Thomas Bach en conférence de presse, à l'issue de la 135e session de l'instance sur laquelle la question de la Russie a largement plané.

"S'il y a de la place pour l'interprétation, cela conduirait à une totale confusion", a-t-il ajouté.

Selon plusieurs sources proches du dossier interrogées vendredi par l'AFP en marge de la session, la décision du TAS pourrait ne pas être rendue avant le mois de mai, à deux mois du début des JO de Tokyo, le 24 juillet 2020.

"Malheureusement nous ne contrôlons pas le rythme de la procédure. Mais nous espérons une décision aussi rapide que possible afin de pouvoir prendre les mesures nécessaires. Cela concerne non seulement les athlètes mais beaucoup d'autres questions", a encore estimé M. Bach.

- la "saga" continue -

"Nous ne somme pas encore à la fin de cette saga", a constaté dans la journée Witold Banka, le nouveau président polonais de l'AMA, qui s'exprimait devant la centaine de membres de l'instance olympique.

L'ancien coureur de 400 m s'est cependant dit "heureux" d'avoir vu l'AMA réussir à "briser l'impasse avec les autorités russes et d'avoir pu avancer d'une façon proportionnée et ferme envers les responsables, tout en protégant les athlètes qui peuvent prouver qu'ils ne sont pas impliqués".

L'AMA a saisi jeudi le TAS concernant le dossier du dopage russe, après avoir prononcé le 9 décembre l'exclusion de la Russie des Jeux olympiques de Tokyo-2020 et des compétitions internationales pour 4 ans.

Le TAS, qui siège à Lausanne, doit désormais rendre une décision qui sera définitive et exécutoire.

Malgré l'exclusion de la Russie, les athlètes russes pourront participer sous drapeau neutre aux compétitions à condition de prouver qu'ils ne sont pas en cause dans cette vaste affaire, comme cela a été le cas aux JO d'hiver de Pyeongchang-2018.

- Infantino élu -

Avant Tokyo et au lendemain de l'ouverture des 3e Jeux olympiques d'hiver de la Jeunesse à Lausanne, le CIO en a également profité pour rappeler aux athlètes leur devoir de neutralité, soulignant que toute manifestation politique est bannie durant les JO, conformément à la règle 50 de la Charte olympique.

"Les Jeux olympiques ont toujours été une plateforme pour les athlètes et leurs performancs sportives. Mais les JO ne sont pas et ne devront jamais être une plateforme de revendications politiques ou de tout discours de division", a ainsi déclaré M. Bach, alors que le CIO a précisé jeudi les conditions d'application de cette règle 50.

Il reste ainsi interdit aux sportifs de manifester une expression politique "sur le terrain de compétition, au Village olympique, pendant les cérémonies d'ouverture ou de clôture ou sur un podium", en mettant par exemple un genou à terre pendant l'hymne national.

La session du CIO a également vu l'élection de trois nouveaux membres dont celle de Gianni Infantino, le président de la Fédération internationale de football (Fifa) réélu en juin dernier pour un 2e mandat.

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