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Boxe antidopage: rejet définitif du recours de Tony Yoka contre sa suspension

Mercredi 30 janvier 2019
Boxe antidopage: rejet définitif du recours de Tony Yoka contre sa suspension
Tony Yoka, à Paris, le 22 juin 2018 - Philippe LOPEZ (AFP/Archives)

Le Conseil d'Etat a définitivement rejeté mercredi le recours du boxeur français champion olympique des super-lourds, Tony Yoka, contre sa suspension d'un an pour trois "no show" aux contrôles antidopage inopinés.

Le boxeur de 26 ans, champion olympique à Rio en 2016, a écopé d'un an de suspension ferme le 5 juillet dernier devant l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), pour avoir manqué à trois reprises en moins d'un an à ses obligations de localisation pour des contrôles inopinés entre juillet 2016 et juillet 2017.

Cette sanction correspond aux standards de l'Agence mondiale antidopage (AMA). Tous les sportifs de haut niveau qui sont inscrits sur "le groupe cible" d'une agence antidopage ou d'une fédération internationale doivent se soumettre à ces obligations, notamment le fait de renseigner un lieu précis une heure par jour et de s'y trouver si un contrôleur se présente.

Cette sanction avait stoppé Tony Yoka en plein dans sa "Conquête", marche en avant très scénarisée qui doit le mener jusqu'au titre mondial chez les professionnels, et pour laquelle il avait signé en 2017 avec Canal+, partenaire et diffuseur, un contrat d'exclusivité estimé entre 8 et 10 millions d'euros.

D'après la décision du Conseil d'Etat, si Tony Yoka "fait valoir qu'il a été dans l'impossibilité matérielle d'informer l'agence de sa localisation à la date du premier contrôle, qu'il croyait ne plus appartenir au +groupe cible+ lorsqu'a été diligenté le deuxième contrôle et que l'omission des renseignements de localisation qui lui est reprochée, s'agissant du troisième trimestre de l'année 2017, serait le fait de sa compagne", la boxeuse Estelle Mossely, "il n'établit nullement par ces éléments avoir été dans l'impossibilité de déférer aux exigences (...) auxquelles il était astreint".

Dans un premier temps, la fédération française de boxe n'avait sanctionné le sportif que par une suspension de douze mois avec sursis, mais l'AFLD s'était saisie du dossier.

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