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Basket: Villeurbanne s'offre une 10e Coupe de France, en attendant les play-offs et l'Euroligue

Samedi 11 mai 2019
Basket: Villeurbanne s'offre une 10e Coupe de France, en attendant les play-offs et l'Euroligue
Les joueurs de Villeurbanne vainqueurs en finale de Coupe de France 70-61 face au Mans le 11 mai 2019 - ERIC FEFERBERG (AFP)

Après une première mi-temps ratée, Villeurbanne s'est réveillé pour remporter samedi sa 10e Coupe de France de basket, un premier trophée cette saison qui en appelle d'autres pour le plus gros budget de France, inscrit en Euroligue l'an prochain.

Pour aller chercher sa première Coupe de France depuis 2008, l'Asvel a toutefois dû batailler longuement, malmenée et derrière au score pendant une grande partie de la rencontre.

"On n'a pas joué la première mi-temps comme il fallait qu'on la joue", a regretté Charles Kahudi, se remémorant la finale de 2016, perdue contre Le Mans (88-75).

"On sait que ça se joue sur 40 minutes. On a tout donné en défense et c'est mérité. Il y a eu une grosse remise en question à la mi-temps", a expliqué Amine Noua après la rencontre. "Même Tony (Parker, le président de l'Asvel présent) n'a pas hésité à venir nous parler", a ajouté Noua.

Car dans une salle de Paris-Bercy copieusement remplie --14.204 spectateurs dont Teddy Riner et Ronny Turiaf--, c'est bien Le Mans, champion de France en titre, qui a viré en tête à la pause, assez logiquement.

Les joueurs de Zvezdan Mitrovic ont été dominés au rebond (26 contre 18 en première mi-temps) par les Manceaux, ne disposant que de très peu de seconde chance en attaque. L'écart est monté jusqu'à 13 points d'avance pour les orange (41-28, 22e), sur deux tirs primés de Michael Thompson (14 points).

Puis l'Asvel s'est mise à jouer dans le 3e quart-temps, sentant le danger au-dessus de sa tête. "On s'est dit qu'il fallait tout donner, que c'était maintenant ou jamais", a souligné Noua. "On sait que lorsque l'on est bien défensivement, on est relâchés en attaque."

- Place aux play-offs d'Elite -

Les Villeurbannais sont revenus à égalité juste avant les dix dernières minutes grâce à deux lancers francs du meneur de jeu lituanien Mantas Kalnietis (49-49, 40e), le public du MSB reprochant des décisions litigieuses aux arbitres par des "Villeurbanne protégé!".

C'est Livio Jean-Charles qui a redonné l'avantage aux noirs et blancs, les nouvelles couleurs de l'Asvel depuis cette saison, à huit minutes de la fin (51-50), interdisant au MSB toute opportunité de reprendre les devants. Puis Théo Malédon (MVP de la finale) et David Lighty ont donné de l'air à l'Asvel, par deux tirs à trois points (58-52).

La plus grande profondeur de banc de Villeurbanne a fait la différence en fin de rencontre, face à des Manceaux un peu émoussés physiquement.

L'Asvel occupe actuellement la tête de l'Elite avec deux victoires d'avance à deux journées de la fin de la saison régulière, et visera un 19e titre de champion de France en juin, un sacre national qui lui échappe depuis 2015.

"C'est un trophée, on joue pour ça. C'est très bien. Les play-offs vont arriver très vite aussi, il va falloir bien se ressourcer et bien travailler aussi, parce que ce n'est pas sur un match couperet, les équipes s'adaptent, la fatigue entre en ligne de compte", a souligné Charles Kahudi.

Cette année, les coéquipiers de Charles Kahudi se sont arrêtés en quarts de finale de la Leaders Cup (compétition de mi-saison qui réunit en février les huit premiers de la phase aller du Championnat de France), et de l'Eurcoupe (le 2e niveau continental derrière l'Euroligue), sortis par Andorre.

La saison prochaine, l'Asvel entrera dans la cour des grands d'Europe, avec une première année en Euroligue qui va la faire passer dans un autre monde, avec plus de 80 matches à disputer, et des rencontres à Madrid, Barcelone, Moscou ou entre Istanbul, les places fortes du basket continental.

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