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Basket: Amine Noua, l'enfant de Villeurbanne, vise toujours plus haut

Jeudi 13 juin 2019
Basket: Amine Noua, l'enfant de Villeurbanne, vise toujours plus haut
Le jeune intérieur français Amine Noua claque un dunk arrière lors du All Star Game contre les meilleurs étranger du championnat, le 29 décembre 2017 à Paris - ALAIN JOCARD (AFP/Archives)

A 22 ans, Amine Noua va disputer à partir de samedi face à Monaco sa deuxième finale du Championnat de France de basket avec l'Asvel, le club où il a grandi et avec lequel il découvrira l'Euroligue la saison prochaine.

Avec Sofiane Briki, il est l'un des rares joueurs de l'effectif à avoir assisté à la dernière participation du club villeurbannais à la compétition phare du basket européen. C'était il y a dix ans, Amine venait alors de signer sa première licence à Villeurbanne.

"Je me souviens notamment du match contre Barcelone. Le niveau était très élevé", se remémore-t-il. "C'est un énorme accomplissement pour le club et les joueurs de retrouver l'Euroligue. Ça nous tenait à cœur de jouer cette compétition. On espère être à la hauteur", confie l'ailier-fort (2,02 m), dont la carrière a connu une trajectoire fulgurante en l'espace de quatre ans.

L'espoir prometteur qui n'avait effectué que deux brèves apparitions à l'occasion des finales (gagnées) en 2016 contre Strasbourg (9 minutes de temps de jeu cumulées lors des matchs 2 et 3), est devenu un joueur reconnu, international (7 sélections), même s'il ne fait pas partie de la liste pour le Mondial, et deux fois All-Star français (2017 et 2018).

"Je suis très fier de mon parcours et des progrès que j'ai réalisés. Entre les deux finales, mon rôle a augmenté. J'ai désormais une place importante dans l'équipe. Mais je ne me repose jamais sur mes acquis. J'ai encore envie de grandir, de progresser. A ce titre, l'Euroligue sera une expérience encore plus enrichissante", avance-t-il.

- Un poste 4 moderne -

Travail, abnégation, détermination, c'est ce qui caractérise ce joueur écarté des terrains durant huit mois lors de sa deuxième année chez les espoirs, en raison d'une blessure au tendon rotulien.

"Sur le moment, ce fut compliqué à vivre. Mais avec le temps, je pense que cela a été un mal pour un bien. Ça m'a permis de gagner en maturité", affirme-t-il.

"Il s'est construit dans les moments difficiles, c'est ce qui fait sa force", témoigne Anthony Brossard, l'un de ses anciens entraîneurs, aujourd'hui en charge des espoirs villeurbannais.

"Il a repoussé ses limites à force de travail comme le démontrent ses progrès dans le tir extérieur. Durant sa blessure, il a travaillé sa gestuelle en shootant assis sur une chaise", raconte ce dernier.

Poste 4 moderne, mobile, athlétique et efficace dans l'exercice du tir à trois points, Amine Noua estime avoir encore une marge de progression, dans tous les domaines avec "l'exigence de coach Mitrovic". "Il attend de moi que je sois plus constant et que je sois efficace des deux côtés du terrain", confie Noua.

- Le rêve NBA -

"Offensivement, Amine est très doué. Il sait tout faire. Il a beaucoup travaillé son tir extérieur et on ne peut plus faire l’impasse sur lui en défense", confirme Mitrovic.

"Mais il peut aussi être très performant dos au panier. Défensivement, il est capable de faire mieux encore. Il peut jouer dur, aller au contact, mais il doit forcer sa nature pour le faire", assure-t-il.

"Comme tout joueur", Amine Noua rêve de rejoindre un jour la NBA. Mais à quelques jours de la grande loterie (draft) du basket US, le 20 juin, ce fils d'un ancien footballeur professionnel marocain n'en fait pas une obsession.

"Je sais que j'intéresse quelques franchises. C'est à elles désormais de se déterminer. Je serai forcément déçu si je ne suis pas drafté, mais la NBA n'est pas le but ultime. On peut aussi faire une belle carrière en Europe", admet-il.

A Villeurbanne, où il doit encore deux ans de contrat, ou au sein d'une "grosse écurie". Plus tard. "Je vise toujours le plus haut possible", lance-t-il.

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