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Quatre avocats et une affaire encore renvoyée

M. L. T. Dimanche 10 Novembre 2019 - 12h43
Quatre avocats et une affaire encore renvoyée
L'entrée du nouveau palais de justice dans l'immeuble Air France au Larivot / photo SM - Samir MATHIEU

Duels d’avocats en cette audience des comparutions immédiates du vendredi 8 novembre. D’un côté, Me Saphia Benhamida et Me Stephan Doutrelong, pour le compte du prévenu, de l’autre Me Christine Charlot et Me Jérémy Stanislas, pour celui des parties civiles.

Au centre des débats, face à la présidente du tribunal Caroline Rosio-Bonnefond, le dossier de ce quadragénaire guyanien, mis en cause pour violences sur conjoint, un dossier déjà évoqué lors de l’audience du 4 octobre et dont France-Guyane s’était fait l’écho, au travers d’une interview d’une des personnes considérées comme victimes. Une des personnes, car, entretemps, s’est greffée, sur ce premier dossier, une seconde affaire, remontant au 23 octobre 2017, avec, là aussi, une seconde personne considérée, elle aussi, comme victime.

Bref, les affaires ont été jointes, mais n’ont pas été évoquées. Les parties civiles ont en effet demandé une expertise psychiatrique du prévenu — soutenues en cela par la représentante du parquet, Valérie Marchand-tandis que les avocats de la défense estimaient que cela n’était pas nécessaire, et que donc, l’affaire pouvait être jugée ce jour.

« Notre client a scrupuleusement suivi son contrôle judiciaire, il se fait régulièrement suivre par un psychologue » ont-ils plaidé. Ils ont aussi évoqué les différentes attestations de personnes s’étant présentées comme victimes. « Mais où sont les plaintes de ces personnes ? Nous n’en voyons de trace nulle part. » Ils ont également émis des doutes sur des textos qu’aurait envoyé le prévenu à son ex-conjointe, alors qu’il en avait l’interdiction. L’affaire a finalement été renvoyée au 17 janvier 2020, avec maintien du contrôle judiciaire selon les mêmes obligations, et une expertise psychiatrique a été demandée.

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Vos commentaires

caracara 11.11.2019

Ah, ces avocats! Ces parasites de la société qui dépensent un maximum d'énergie pour que la justice ne soit pas rendu!

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