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Marie-Laure Phinera-Horth réagit à la décision du tribunal obligeant le rectorat à scolariser 18 enfants étrangers

P.R Mercredi 4 Novembre 2020 - 16h20
Marie-Laure Phinera-Horth réagit à la décision du tribunal obligeant le rectorat à scolariser 18 enfants étrangers
Marie-Laure Phinéra-Horth (archives) - S.M.

Une décision du tribunal administratif oblige le rectorat à scolariser 18 enfants de nationalité syrienne, palestinienne, libyenne, péruvienne et haïtienne, alors que « chaque année plus de 6 000 enfants sont non-scolarisés faute de places dans les établissements », réagit la sénatrice. 

 Saisi en urgence par l'association Réseau Education Sans Frontières (RESF) de 20 référés liberté pour « atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation », le tribunal administratif de la Guyane a enjoint vendredi 30 octobre, à travers 20 ordonnances, le rectorat à scolariser 18 enfants , de nationalité syrienne, palestinienne, libyenne, péruvienne et haïtienne. 5 d'entre eux sont à inscrire en cours dans les deux semaines, les 13 autres une semaine plus tard, après test de leur niveau scolaire dans la semaine. (LIRE NOTRE ARTICLE COMPLET ICI)

La sénatrice Marie-Laure Phinéra-Horth a réagi à cette décision du Tribunal administratif. Elle rappelle à RESF que « chaque année » ce sont « plus de 6 000 enfants qui ne peuvent être scolarisés sur le territoire guyanais faute de places dans les établissements » : « L’an passé à Cayenne, plus de 400 enfants étaient sur liste d’attente en maternelle à la rentrée », précise la sénatrice. Pour pouvoir accueillir le plus grand nombre, des communes comme Cayenne ou Saint-Laurent devraient construire chaque année au moins un ou deux groupes scolaires.
Pour Marie-Laure Phinera-Horth, « ce n’est pas en mettant la pression sur les communes, déjà exsangues financièrement et donc incapables d’offrir les classes en nombre suffisant, que ce problème sera réglé ». La sénatrice plaide demande ainsi « un plus grand engagement de l’Etat en matière de construction scolaire, estimant que les dotations destinées aux communes guyanaises sont insuffisantes depuis des décennies ».


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6 commentaires

Vos commentaires

Patriote 10.11.2020
Remigrations

Que font tous ces gens là chez moi ???
Ils ne sont pas francophones, possédant une autre culture que la nôtre, vous savez celle qui dit qu'il faut tout faire pour ne pas s'assimiler sur une terre non musulmanes.
Pourquoi ne vont t'ils pas dans un pays pratiquant la même religion qu'eux.
La Guyane est à des milliers de kilomètres de chez eux, comment ont-ils atteris chez nous.
Ça ne vous suffit pas les exemples de la métropole où les coreligionnaires de ces gens font la pluie et le beau temps.
Lisse lame ça ne vous parle pas?????
Bravo madame la députée.
Protéger nos enfants sinon dans quelques années la Guyane aura un nouveau cancer, l'islam....

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GILLES BERNARD 05.11.2020

Le tribunal administratif devrait plutôt exiger de l'état français d'assumer la débauche de naissances qu'il provoque. Verser des allocations familiales aux géniteurs ne suffit pas pour se débarrasser du problème. En Guyane, cette politique imbécile de l'enfantement à-tout-va est la principale raison de la pauvreté des communes, puisqu'elle doivent assumer les crèches, la scolarité en maternelle et en primaire. Pour être logique avec sa politique, l'état français devrait acheter les terrains, financer la construction des bâtiments et payer les personnels ATSEM, responsabilités qu'il laisse aux communes, sans compensation. Dommage, aucun maire n'ose mettre ce problème sur la table. Le goût de pouvoir prédomine...

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BMK 05.11.2020
Dans le vrai

Tout à fait d'accord avec ce commentaire, la politique française et nos élus malheureusement, ont contribué à ce genre d'aberration.

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Harold 05.11.2020

Ne vous en déplaise Madame la Sénatrice, le droit a été appliqué et si, derrière vos propos, on sent que vous auriez aimé que d’autres enfants de Guyane soient scolarisés (??), gageons que vous saurez soutenir cette demande devant le Sénat ! Allez, au travail !

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Affreux Jojo 04.11.2020
2 dans sa tête

Mme la sénatrice critique donc l'ex maire de Cayenne parce qu'elle n'avait pas construit les écoles pour accueillir les 400 petits en maternelle !?

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mikeromeo 04.11.2020

Le bon vieil argument du il y a pire.
Sinon, une sénatrice qui vote donc des lois et qui demande à la justice de ne pas les appliquer. On croît rêver. Et dire qu'elle a été élue par les élus guyanais. Pauvre guyane,

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