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Le téléphone au volant plus durement sanctionné

P.R. avec AFP Vendredi 22 Mai 2020 - 16h21
Le téléphone au volant plus durement sanctionné
Utiliser le téléphone au volant en commettant une autre infraction pourra conduire à la suspension du permis

Les automobilistes commettant une infraction le téléphone à la main encourent une suspension de permis.

 Depuis ce vendredi 22 mai, les conducteurs tenant un téléphone en main, et qui commettent en même temps une autre infraction au code de la route (vitesse, croisement, dépassement, intersection, priorités de passage...), verront leur permis immédiatement retenu par les forces de l'ordre. Le conducteur encourt aussi la suspension de son permis, pendant une durée de six mois. Cette sanction pourra durer un an en cas d'accident, de conduite en état d'alcoolémie ou après usage de stupéfiant.

Jusqu'à maintenant, l'utilisation du téléphone au volant était sanctionnée par une amende forfaitaire de 135 € et un retrait de 3 points du permis de conduire. 

Ces mesures avaient été décidées par le gouvernement début 2018, pour enrayer la hausse du nombre de morts sur les routes, en hausse constante depuis 2014, à l'issue d'un Conseil interministériel de sécurité routière. Parmi ces mesures, à l'époque, le très décrié abaissement de la limitation de vitesse à 80km/h sur les routes secondaires . 

• LIRE AUSSI : L'ENSEMBLE DU RÉSEAU ROUTIER LIMITÉ À 80 KM/H

Ainsi, tout en constatant qu'un automobiliste utilise son smartphone en roulant, les forces de l'ordre devront aussi relever qu'il commet un autre écart sur la route. Ce peut être le défaut de clignotant, le franchissement d'une ligne continue, un excès de vitesse ou le non-respect d'un stop. Le constat de cette double faute peut se faire par le biais de la vidéo-verbalisation et, dans l'avenir, via les radars, l'étude technique achevée. Puis, au-delà des 72 heures de rétention prévues, c'est le préfet qui intervient en prononçant la durée de la suspension.

Autre règle nouvelle, qui cette fois concerne les candidats passant leur permis : en cas d'échec à l'épreuve pratique, ils pourront plus facilement accéder à la conduite supervisée. Avant de tenter une deuxième fois l'examen et au lieu de leçons payantes, ils pourront s'exercer avec des proches. Un moyen de faire des économies, de l'ordre de 300 euros, sur le prix du permis, qui avoisine les 1800 euros.

• LIRE AUSSI : LE TÉLÉPHONE AU VOLANT VERBALISÉ, MÊME À L'ARRÊT

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