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Affaire dite du parachute doré de la Senog : Léon Bertrand sera rejugé

Bernard DORDONNE Mardi 7 Janvier 2020 - 19h50
Affaire dite du parachute doré de la Senog : Léon Bertrand sera rejugé
Leon Bertrand - BERNARD DORDONNE

Léon Bertrand et Guy Le Navennec seront de nouveau jugés par la Cour d’appel de Cayenne dans l’affaire dite du parachute doré de la Senog (Société d’économie mixte de l’ouest guyanais). Un nouveau procès après l’arrêt rendu public mardi de la Cour de cassation de Paris qui a annulé les peines prononcées le 13 décembre 2018 par les juges de la Cour d’appel de Cayenne.

Avec cet arrêt de la Cour de cassation, les deux hommes, Léon Bertrand ancien maire de Saint-Laurent-du-Maroni, ancien député et ancien ministre délégué au Tourisme de Jacques Chirac entre 2002 et 2007, ainsi que l’ancien directeur de la Senog Guy Le Navennec seront rejugés par la Cour d’appel de Cayenne pour la troisième fois.
 
Cette affaire dite du parachute doré de la Senog a débuté depuis 6 ans. La Cour de cassation a motivé sa décision en indiquant que la Cour d’appel n’a pas rempli son office et n’a pas justifié sa décision. En effet, les magistrats de la Cour de cassation estiment que l’aménagement de peines demandé lors du procès par Guy le Navennec n’a pas été pris en compte par la Cour d’appel.?Concernant Léon Bertrand, les juges de la Cour de cassation ont estimé que la demande de confusion des peines dans l’affaire de la CCOG et celle de la Senog demandée par le prévenu n’a pas été examinée par la cour d’appel.
 
Dans cette affaire, Léon Bertrand avait été condamné le 2 octobre 2014 pour "corruption passive et atteinte à la liberté d'accès ou à l'égalité des candidats dans les marchés publics" à 20 mois de prison, dont 16 ferme, par la cour d'appel de Fort-de-France, où le dossier avait été dépaysé. Il avait également été condamné à deux ans de privation de droits civiques, civils et de famille, ainsi qu'à 80.000 euros d'amende.

Lors du deuxième procès, cette fois, par la cour d’appel de Cayenne le 13 décembre 2018, les juges avaient condamné les deux prévenus à de lourdes peines d’emprisonnement et de lourdes amendes. Léon Bertrand en tant que président de la société Sénog avait lui été condamné pour complicité d'abus de biens sociaux à 18 mois d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende.

Guy Le Navennec avait été condamné pour abus de biens sociaux à 36 mois de prison dont 18 mois avec sursis et à 200 000 euros d’amende. La justice lui reprochait d'avoir bénéficié d'une prime de départ de près de 900 000 euros jugée excessive au regard de la capacité financière de la Senog.??

Dans l’affaire de la CCOG l'élu guyanais Léon Bertrand avait été incarcéré le lundi 17 septembre à la prison de Rémire-Montjoly. Il avait été définitivement condamné à trois ans de prison pour "favoritisme" et "corruption passive". 
 
Le mercredi 12 septembre, la Cour de cassation l'a condamné définitivement dans l'affaire de pots-de-vin et marchés truqués de la Communauté de communes de l'Ouest guyanais (CCOG), à une peine de trois ans de prison, 80.000 euros d'amende et trois ans de privation de droits civiques, civils et de famille, confirmant ainsi la condamnation prononcé par la Cour d'appel de Basse-Terre en Guadeloupe le 7 mars 2017.?    ?La culpabilité de Léon Bertrand pour "favoritisme" et "corruption passive" dans ce dossier avait déjà été jugée définitive le 12 juillet 2016 par la Cour de cassation qui avait alors uniquement demandé à une autre Cour d'appel de mieux motiver les peines, cassant partiellement un arrêt de la Cour de Fort-de-France. Léon Bertrand s'était ensuite une seconde fois pourvu en cassation.

Après huit mois de prison, l’ancien ministre de Jacques Chirac a été remis en liberté le 24 avril 2019, sous surveillance électronique. La justice a considéré qu’il pouvait finir de purger sa peine à son domicile dans sa commune natale de Saint-Laurent.
Léon Bertrand a pu fêter son 68e anniversaire en famille le 11 mai. La chambre de l’application des peines a décidé de remettre l’ancien maire de Saint-Laurent du Maroni en liberté, sous contrôle judiciaire avec port d’un bracelet électronique. Il s’agit en fait de la confirmation de la décision rendue le 22 mars par le collège des juges d’application des peines. Elle avait été suspendue suite à l’appel émis par le parquet de Cayenne le 25 mars 2019.

Cette décision avait été rendue possible car l’ancien ministre avait indiqué tourner la page politique et se concentrer sur les actions caritatives. Dans le cadre de sa réinsertion. Léon Bertrand s’investi dans les œuvres sociales. Il s’est engagé dans la lutte contre l’illettrisme. Léon Bertrand est devenu un médiateur entre les communautés. Lui qui parle plusieurs langues veut favoriser le dialogue entre les différentes communautés pour qu’elles fassent mieux que vivre les unes à côté des autres. Léon Bertrand soutien les dons pour le Secours catholique.

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11 commentaires

Vos commentaires

dtc97300 11.01.2020

Sérieusement, vous comptez corriger votre article qui se trouve être faux au final ? Vous faites honte à la profession de journaliste.

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tronokar 12.01.2020

Il faut tout de même reconnaître une qualité à ce pitoyable publi-reportage : il parvient à réconcilier des commentateurs habituellement farouchement opposés, et à réunir ainsi une belle unanimité contre lui.

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Gérard Manvussa 09.01.2020

Si c'était une tentative de réhabilitation c'est raté...

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jess 09.01.2020

qu'il purge sa peine et rembourse les sommes. pas de pitié

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GIZMO 09.01.2020
A en pleurer...

...de rire ! Franchement qui croyez vous convaincre avec cet article qui nous présente Mr Bertrand comme le nouvel Abbé Pierre... c'en est pathétique !!

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tronokar 08.01.2020

Un bien bel article publicitaire dont le financement va certainement renflouer les caisses de FG et éviter ainsi la disparition de ce journal. La collusion médias - politiques n'est pas un mythe...

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Kikiwideguyane 08.01.2020

Mr Dordonne cire les pompes du repris de justice. Rien que pour cela france guyane dans sa forme actuelle merite de fermer le rideau

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rienaciré 08.01.2020

1 grand monsieur comme Léon BERTRAND avec 1 bracelet électronique, ça fait rire 1 peu , qui l'aurait pensé 1 jour, il avait l'air tellement honnête

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Ricardo 08.01.2020
Censure

Merci de publier mon commentaires precedent

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Ricardo 08.01.2020
Jusqu’au bout

Bien que moribonds vous arrivez encore à soutenir envers et contre tout (s)le parrain de l’Ouest,c’est affligeantFinir votre article sur sa soit disant générosité au Secours Catholique est le summum ridicule de votre article manipulatoire qui fait croire au lecteur pressé que la justice s’est trompée sur cet escroc mégalomane et finalement minable

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jess 09.01.2020

si ce n'est pire un grand malade

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