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Syrie: violents combats entre l'alliance arabo-kurde et les jihadistes de l'EI

Dimanche 10 février 2019
Syrie: violents combats entre l'alliance arabo-kurde et les jihadistes de l'EI
Carte représentant les zones de contrôle dans l'est de la Syrie au 8 février - (AFP)

De violents combats ont lieu dimanche entre l'alliance arabo-kurde soutenue par Washington et les jihadistes du groupe Etat islamique (EI), après le lancement d'une offensive "finale" pour déloger l'organisation ultraradicale de son ultime réduit dans l'est de la Syrie, selon une ONG.

Les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont annoncé samedi dans la soirée avoir lancé leur "bataille finale" pour "éliminer" les jihadistes d'un secteur d'environ quatre km2, allant du village de Baghouz à la frontière irakienne, dans la province de Deir Ezzor, après une pause sur le terrain de plusieurs jours pour permettre aux civils de fuir.

L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) a rapporté d'intenses affrontements dimanche matin, ainsi que des bombardements aériens et d'artillerie par la coalition antijihadistes emmenée par Washington.

"La bataille est en cours. Il y avait d'intenses combats ce matin, avec des explosions de mines", a indiqué le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.

Les FDS ont lancé en septembre leur offensive contre cet ultime réduit de l'EI, prenant les unes après les autres les localités encore tenues par les jihadistes.

"Entre 500 et 600 terroristes" se trouveraient encore dans le dernier réduit de l'EI, selon un porte-parole des FDS, Mustefa Bali, rapportant le témoignage de civils qui fuient le secteur.

Depuis début décembre, plus de 37.000 personnes ont fui cet ultime réduit jihadiste, principalement des familles de l'EI, selon l'OSDH. Parmi eux, se trouvent environ 3.200 présumés jihadistes détenus par les FDS, d'après la même source.

Après avoir conquis de larges pans de territoires en Irak et en Syrie en 2014, y appliquant son interprétation ultraradicale de la loi islamique, l'EI a vu son "califat" se réduire comme peau de chagrin ces deux dernières années.

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