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Mondial de basket: expérience espagnole contre furia argentine en finale

Dimanche 15 septembre 2019
Mondial de basket: expérience espagnole contre furia argentine en finale
L'Argentin Luis Scola lors du match contre la France en demi-finales du Mondial de basket, le 13 septembre 2019 à Pékin - Greg Baker (AFP)

L'Espagne essaiera d'imposer son expérience en finale du Mondial de basket, dimanche (16h00) à Pékin, pour remporter un deuxième titre en maîtrisant la furia argentine qui pour le moment renverse tout sur son passage.

Les Sud-Américains n'étaient même pas cités parmi les outsiders au début du tournoi, mais ils ont créé la sensation en éliminant coup sur coup les Serbes en quarts de finale (97-87) puis la France en demies (80-66). A chaque fois, c'est leur agressivité défensive qui a désarçonné les favoris.

De la génération dorée de Manu Ginobili, championne olympique en 2004 et déjà finaliste du Mondial en 2002 (battue d'un point par la Yougoslavie), il ne reste que le pivot Luis Scola, qui garde un rôle déterminant à 39 ans (28 points contre la France).

- Aucun Argentin en NBA -

Il est le seul Argentin à avoir l'expérience de la NBA, où il a passé dix ans avant de partir dans le championnat chinois, même si trois autres y ont fait de courts passages (Nicolas Brussino, Patricio Garino et Nicolas Laprovittola). Quatre Espagnols sont actuellement dans la meilleure ligue du monde (Marc Gasol, Ricky Rubio et les frères Juancho et Willy Hernangomez).

La majorité des Argentins jouent dans la Liga espagnole, où ils sont même aussi nombreux, avec huit éléments, que les membres de la sélection ibérique. C'est le cas de l'autre joueur majeur de l'équipe, le petit (1,81 m) meneur Facundo Campazzo, troisième meilleur passeur du Mondial (7,7 passes par match), deux fois vainqueur de l'Euroligue avec le Real Madrid.

A part Scola, ces Argentins étaient tous pour la première fois dans le dernier carré dans un grand tournoi et sont donc menacés par le syndrome de la première finale.

L'équipe espagnole est au contraire remplie de joueurs rompus aux grands événements, malgré l'absence de joueurs importants qui ont fait l'impasse (Sergio Rodriguez, Nikola Mirotic, Serge Ibaka) et de Pau Gasol, blessé.

- Marc Gasol pour le doublé -

Il y a bien sûr son frère Marc Gasol et Rudy Fernandez, qui étaient déjà là lors du titre de 2006, remporté contre la Grèce en finale, et aussi les meneurs Ricky Rubio, excellent depuis le début du tournoi, et Sergio Llull, et les intérieurs Willy Hernangomez et Victor Claver, médaillés de bronze aux Jeux de Rio.

Gasol, en quête d'un fabuleux doublé après avoir gagné le titre en NBA il y a trois mois avec les Toronto Raptors, a été le grand homme (33 points) de la victoire un peu miraculeuse sur l'Australie en demi-finales après deux prolongations (95-88). Menés pendant presque tout le match, les Espagnols sont revenus à hauteur à huit secondes de la fin du temps réglementaire.

En l'emportant, l'Espagne confirmerait la réussite de la transition en cours après la retraite de la quasi totalité de la génération de "niños de oro" (enfants en or). Un succès de l'Argentine, même si ses joueurs ne sont pas spécialement jeunes (27 ans de moyenne), marquerait la naissance d'une nouvelle vague albiceleste.

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