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Bleus: à Zagreb pour retrouver l'efficacité, la ferveur et Griezmann

Mercredi 14 octobre 2020
Bleus: à Zagreb pour retrouver l'efficacité, la ferveur et Griezmann
L'avant-centre des Bleus, Antoine Griezmann, lors du match contre le Portugal le 11 octobre 2020 au Stade de France - FRANCK FIFE (AFP)

Peu emballante dimanche contre le Portugal (0-0), l'équipe de France défie la Croatie devant plusieurs milliers de supporters à Zagreb, mercredi soir en Ligue des nations, en espérant un réveil du maître à jouer Antoine Griezmann et de son attaque.

S'il n'y a pas eu "beaucoup d'étincelles" au Stade de France, il y aura en tout cas de l'ambiance au stade Maksimir de la capitale croate, où sont attendus 7.000 fervents supporters de l'équipe au damier, "un peu d'hostilité" qui "va faire du bien" aux Bleus, selon leur capitaine Hugo Lloris.

"Les supporters à domicile apportent beaucoup", a commenté le sélectionneur croate Zlatko Dali? mardi en conférence de presse. "On l'a déjà ressenti avec le dernier match contre la Suède (2-1 dimanche, ndlr) où ils sont venus malgré la pluie", a-t-il ajouté en référence à l'enceinte quelque peu vétuste de l'est de Zagreb, dont la capacité initiale (35.000 places) a été réduite depuis un tremblement de terre survenu en mars dernier.

- Modric de retour -

La confrontation entre les champions du monde français et leurs adversaires en finale du Mondial-2018 aura d'autant plus de saveur qu'elle se rejouera avec le Ballon d'Or 2018 Luka Modric qui, en séchant le rassemblement de septembre, avait manqué aux siens à l'aller à Saint-Denis (victoire française 4-2).

"L'équipe de Croatie est bien plus forte quand il est là", a affirmé Didier Deschamps mardi. "Il n'a pas été Ballon d'Or pour rien, et si la Croatie est arrivée en finale de Coupe du monde, elle le lui doit beaucoup".

Le sélectionneur français espère également un match plus emballant que celui conclu sans but dimanche devant la solide défense portugaise. Même s'il parle peu de sa "première vie", le Basque ne serait pas contre répéter la performance réalisée il y a vingt ans, en tant que capitaine, dans ce même stade Maksimir (victoire 2-0 en amical le 28 mai 2000).

Pour parvenir à ce résultat, il lui faudra rallumer la flamme de son attaque, éteinte contre le Portugal dans le sillage d'Antoine Griezmann, leader offensif incapable de combiner correctement avec Kylian Mbappé.

- Griezmann, en mode diesel -

L'attaquant du FC Barcelone, peu épanoui en Catalogne depuis son arrivée en 2019, n'est pourtant pas du genre à rester sur un échec avec les Bleus, et cela n'a pas échappé à Deschamps, qui a pris soin mardi de rappeler devant la presse les statistiques de "Grizou" en Bleu, à savoir 32 buts et 21 passes décisives. "Ca parle", a martelé "DD".

"Je vois un joueur prêt à défendre, à faire des efforts pour ses coéquipiers, là-dessus on ne peut pas le remettre en question", a aussi développé Lloris, appelant ses partenaires à "l'aider" en ces temps "un peu plus compliqués".

En novembre 2019, Griezmann avait éclairé le voyage en Albanie (victoire 2-0) avec un coup franc décisif puis son 30e but en sélection, quelques jours après une prestation plus terne de ses partenaires et de lui-même contre la Moldavie (victoire 2-1). Plus récemment, en septembre, le joueur de 29 ans n'a pas franchement brillé en Suède (victoire 1-0), avant de hausser son niveau face à la Croatie.

Deschamps aura besoin que le diesel Griezmann passe à la vitesse supérieure devant ces mêmes adversaires.

A Zagreb, le sélectionneur pourrait être tenté de reconduire une partie de l'équipe qui a défié Cristiano Ronaldo dimanche au Stade de France, même si les joueurs du Bayern Munich ont un match à jouer dès jeudi en club, et ceux du PSG dès vendredi. Car pour lui, ce n'est pas "l'équilibre" qui a péché, ni la qualité des joueurs alignés, mais plutôt l'animation du jeu. Et l'opposition fournie par le Portugal était, à l'entendre, une bonne partie du problème.

"J'élargis notre palette pour, à tout moment, pouvoir changer, en cours de match ou d'un match à l'autre. On doit être capable de garder un système qui a fait notre force, mais aussi d'apporter de la variété", s'est-il expliqué mardi.

Si l'automne est la saison des tests, le père la victoire n'entend pas pour autant revenir de Zagreb les poches vides.

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