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Une jeune femme enceinte meurt électrocutée dans un squat à Cayenne

G.R. Samedi 5 Janvier 2019 - 17h46
Une jeune femme enceinte meurt électrocutée dans un squat à Cayenne
Les gendarmes quadrillent l'entrée du squat Bambou, à quelques mètres de là où sont décédés la jeune femme enceinte et son bébé - G.R.

Samedi, en début d'après-midi, une femme enceinte de 26 ans s'est électrocutée avec un branchement sauvage dans son taudis du squat Bambou, en face de la cité Petit-Lucas à Cayenne. La mère est décédée ainsi que son bébé qui n'a pas pu être sauvé par les médecins.

C’est une situation de crise dont les maires de Cayenne et Rémire se seraient bien passé. Samedi après-midi, Jean Ganty et Marie-Laure Phinéra-Horth se sont rendus au squat Bambou sur la piste Tarzan dès qu’ils ont été prévenus du drame qui venait de s’y dérouler : une femme enceinte de sept mois et âgée de 26 ans est morte électrocutée dans son logement alors qu’elle était en train de faire sa vaisselle. Prévenus presque 45 minutes après les faits, les secours n’ont pu que constater le décès de la jeune femme à leur arrivée. En revanche, le coeur du nourrisson battait encore dans le ventre de la mère, mais les médecins du centre hospitalier de Cayenne n’ont pas pu sauver l’enfant.

L’enquête devra déterminer avec certitude les causes des décès, mais les branchements électriques sauvages, qui traversent de part en part la zone d’habitat spontanée, sont dans le viseur des enquêteurs.

Les municipalités de Cayenne et Rémire organisent deux réunions de crises lundi pour répondre, avec les services de l’état, au phénomène des raccordements sauvages. Déjà sous la précédente mandature de Marie-Laure Phinéra-Horth, deux personnes étaient décédées dans les mêmes circonstances au squat Leblond.

À Petit Lucas, les travaux pour protéger les installations électriques ne se feront pas dès ce soir. Edf, qui doit couper le courant de l’ensemble du quartier pour ses réparations, préfère s’organiser et débuter les travaux lundi afin d’éviter de tendre une situation qui l’est déjà.
Plus d'informations dans notre prochaine édition

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4 commentaires

Vos commentaires

Lokalman973 08.01.2019
Une maîtrise de l'immigration

Je vais peut-être choqué l'opinion publique mais s'il faut faire un tri la Guyane ne peut pas accueillir tout et n'importe quoi certaines personnes viennent pour avoir un avenir meilleur et contribuer au développement du département d'autres ne viennent que pour profiter.Paix à l âme de cette dame mais si je suis dans la misère je ne vais pas chercher à procréer ce qui ne fera qu'augmenter la misère dans laquelle je me trouve. Voila

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jess 08.01.2019

cette femme n'avait que foutre de mettre l'électricité illégalement chez elle cela la tué elle et son enfant tant les autres payaient pour elle

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joko973 06.01.2019

C'est le laxisme de l'état, associé au manque de volonté des maires, qui est responsable de cette situation depuis 20 ans. Il faut absolument résoudre ce problème d'immigration sauvage, autrement qu'en le déplaçant, avant qu'il ne fasse d'autres morts.

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GILLES BERNARD 08.01.2019

Ce n'est pas l'immigration clandestine qui provoque cette situation de logement insalubre. Ce n'est pas du laxisme de la part de l'état, c'est carrément du laisser-aller, une volonté politique de non-développement. Pas mieux de la part des municipalités, on fait des emplâtres sur des jambes de bois quand ça devient trop critique, trop visible... Il faut attendre des incendies, des électrocutions, des éboulements pour activer les services concernés, qui retombent dans leurs léthargies la semaine suivante, jusqu'au prochain fait-divers.
Ainsi en est-il dans chaque pays du tiers-monde, dont la Guyane fait entièrement partie.
Oui, la Guyane, exception tiers-mondiste de la France et de l'Europe.

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