Des familles entières affluent encore au camp Guatemala, où la nourriture est une denrée rare. GA
Chaque jour, les camps humanitaires continuent d’accueillir de nouvelles familles de réfugiés. Au camp Guatemala, situé sur les hauteurs de Pétionville, près de 500 personnes sont entassées sous de grandes bâches. L’eau ne manque pas, contrairement à la nourriture.
Jacqueline a tout perdu. Son mari, sa mère, sa maison. Depuis le
tremblement de terre, elle est donc seule. Comme de nombreux
habitants de son quartier (Carrefour), qui a été entièrement
ravagé, elle a d’abord dormi dans la rue, « sur le sol, sans rien,
pas même un matelas », puisque « toutes (s)es affaires ont été
écrasées par le toit de la maison qui s’est écroulée en quelques
secondes ».
Une « vraie tragédie...
Édition spéciale : Rétro 2025
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