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Trafic de viande de bois : le vaste coup de filet des autorités brésiliennes dans le Parc Amazonien

S.R. Lundi 15 Mars 2021 - 13h48
Trafic de viande de bois : le vaste coup de filet des autorités brésiliennes dans le Parc Amazonien
En coopération avec le CCP de Saint-Georges de l'Oyapock, les autorités brésiliennes ont saisi près de 56 kg de viande de bois provenant d'animaux illégalement abattus. - Parc Amazonien

 Un contrôle réalisé par la police fédérale brésilienne et coordonné par le centre de coopération policière de Guyane a permis une interpellation particulière mardi 9 mars. La partie sud de Vila Brasil, concernée de longue date par des trafics de viandes illégaux, a fait l’objet d’un dispositif hors-norme. Une procédure a été ouverte à l’encontre d’un commerçant.

 Les premiers signalements du Parc amazonien remontent à la fin de l’année 2019. A cette époque, le parc prévenait les autorités compétentes que des brésiliens de Vila Brasil vendent de la viande de bois chassée dans les zones protégées. Leurs principaux clients étant des amérindiens de Camopi.
Près de 56 kg de "viande bois" saisis
L’organisation d’une opération “coup de poing” franco-brésilienne était depuis plusieurs jours dans les plans de la police fédérale brésilienne et du centre de coopération policière implanté à Saint-Georges de l’Oyapock. Mardi 9 mars, vers 7 h 30, la police fédérale et l’armée brésilienne s’élançaient depuis la partie sud de Vila Brasil pour contrôler les commerces en amont.

Un flagrant délit a été constaté au regard de la loi brésilienne. Un commerçant a été intercepté avec près de 56 kg de viande de bois provenant de 15 animaux illégalement abattus. “.Il a dû payer immédiatement une caution et une procédure a été ouverte à son encontre : il devra se présenter sous délai à Oiapoque pour une audition supplémentaire et un jugement pour délit environnemental. Il encourt une peine aggravée allant de 18 mois à 3 ans de prison.” précise un communiqué du Parc Amazonien.

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