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Policiers tués à la préfecture de police de Paris, l'agresseur est Martiniquais

Jeudi 3 Octobre 2019 - 11h58
Policiers tués à la préfecture de police de Paris, l'agresseur est Martiniquais
Des policiers bloquent le passage aux abords de la préfecture de police de Paris après une agression au couteau, le 3 octobre 2019 - Martin BUREAU (AFP)

L'assaillant, âgé de 45 ans, est né à Fort-de-France en 1974 et travaillait à la Direction du Renseignement de la Préfecture de Police de Paris depuis une vingtaine d'années.

Quatre policiers ont été tués dans une agression à l'arme blanche perpétrée jeudi (3 octobre) dans l'enceinte de la préfecture de police de Paris par un employé administratif qui a été ensuite abattu par les forces de l'ordre, pour des motifs encore indéterminés.



L'agression s'est produite en début d'après-midi à l'intérieur de ce lieu emblématique du pouvoir policier, situé dans le centre historique de la capitale, qui regroupe les grandes directions de la police parisienne à l'exception de la police judiciaire.

L'assaillant, abattu dans la cour de la préfecture, travaillait à la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP), ont indiqué des sources concordantes. Cet employé faisait partie du service informatique de la DRPP et souffrait d'un handicap.

Selon le Figaro, le mis en cause est un Martiniquais de 45 ans. « Il est porteur d'un léger handicap de surdité. Il avait effectué 20 ans de service au service informatique de la DR-PP. Toujours selon le quotidien nationale, l'agresseur était par ailleurs marié à une femme elle aussi porteuse d'un handicap de surdité.

Les quatre personnes tuées sont des fonctionnaires de la préfecture de police, selon des sources concordantes. Une autre personne a été évacuée "en urgence absolue" vers l'hôpital d'instruction des armées Percy, selon une autre source proche du dossier.
La piste d'un conflit personnel

Les enquêteurs explorent notamment la piste d'un conflit personnel, selon ces sources. A ce stade, le parquet antiterroriste n'a pas été saisi, selon des sources judiciaires.

"J'étais dans l'aile où il y a plutôt des bureaux et l'escalier qui monte chez le préfet. J'ai entendu un tir. J'ai compris que c'était à l'intérieur", a témoigné à l'AFP Emery Siamandi, interprète présent à l'intérieur de la préfecture au moment de l'attaque.

"Quelques instants après, j'ai vu des policières qui pleuraient. Elles étaient en panique. Au départ, j'ai pensé que c'était peut-être un policier qui s'était suicidé. Ça courait partout, ça pleurait partout."
« Employé modèle »

Selon Loïc Travers, du syndicat de police Alliance, "l'auteur présumé a commencé les faits dans son bureau puis il est sorti pour continuer son agression, dans d'autres endroits que la préfecture". "Employé modèle, sans histoire", selon le syndicaliste interrogé sur BFMTV, l'agresseur avait "plus de 20 ans de maison".

Le président Emmanuel Macron s'est rendu sur place, de même que son Premier ministre Edouard Philippe, et le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, qui devait se rendre en Turquie.

Le procureur de Paris et la maire de Paris Anne Hidalgo se sont également déplacés.

"Paris pleure les siens cet après-midi après cette effroyable attaque survenue à la@prefpolice. Le bilan est lourd, plusieurs policiers ont perdu la vie. En mon nom et celui des Parisiens, mes premières pensées vont aux familles des victimes et à leurs proches", a twitté la maire.

Le lieu était placé sous haute sécurité: le périmètre était bouclé, une dizaine de camions de pompiers étaient sur place, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Au Palais de justice, en face de la préfecture, un message a été diffusé peu avant 14H00 dans les hauts-parleurs : "Une agression s'est produite à la préfecture de police. La situation est maîtrisée. Le secteur de la Cité reste sous surveillance", a mis en garde le message.

Cette attaque intervient au lendemain d'une "marche de la colère" des policiers, qui a rassemblé 27.000 personnes selon les organisateurs, sur fond de malaise de l'institution, de hausse des suicides et de réforme des retraites.

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5 commentaires

Vos commentaires

dtc97300 07.10.2019

Pourquoi êtes-vous choqués ? Quand c'est en Guyane avec un natif du Brésil, du Surinam, d'Haiti ou du Guyana, vous aimez bien stigmatiser les origines comme si elles expliquaient tout...pauvre de vous, évidemment que c'est absurde dans ce cas comme dans les autres...alors arrêtez de déverser votre haine grasse contre les autres communautés avec en tête les tontons macoutes encagoulés.

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Féfé973 05.10.2019

Martiniquais n'est pas un gros mot il me semble !

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Ergo sum 04.10.2019

Martiniquais ou Français?

Ca dépend du résultat, comme l'a dit Thuram.

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GILLES BERNARD 05.10.2019

S'il est issu de la communauté arabe installée sur le territoire métropolitain, il est français, et s'il est issu de la communauté noire martiniquaise, c'est un Martiniquais. Voilà. D'autant plus, s'il est né en Martinique...
(Lol : j'attends de lire les commentaires premier degré)

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Ergo sum 07.10.2019

Merci. C'est ce qui me taquinait.

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