France-Antilles et ses partenaires utilisent des cookies pour le fonctionnement de leurs services, réaliser des statistiques d’audience, proposer des contenus et publicités personnalisés. En utilisant ce site, vous consentez à cette utilisation. En savoir + et gérer ces paramètres. OK
  • Partager cet article sur Facebook
  • Partager cet article sur Twitter
  • Partager cet article sur LinkedIn
  • S'abonner aux flux RSS de France-Antilles.fr
GUYANE

Ils se souviendront du voyage !

S. M. Jeudi 7 Novembre 2019 - 03h20
Ils se souviendront du voyage !

L’avion Air France qui assurait la liaison Paris-Cayenne mardi a dû rebrousser chemin. Les quelque 300 passagers ont passé près de vingt heures dans l’avion jusqu’à leur arrivée hier à 15h40 sur le tarmac de l’aéroport Félix-Eboué.

C’est un voyage dont ils se souviendront longtemps. Les quelque 300 passagers du vol Air France AF852 ont passé près de vingt heures dans l’avion. En cause, un problème d’odeur de brûlé qui a forcé le commandant de bord à faire demi-tour mardi avant d’opérer la grande traversée de l’Atlantique. L’équipage a fait machine arrière pour pouvoir survoler les Açores, puis remonter par l’Afrique avant d’atterrir à Roissy-Charles-de-Gaulle.

Selon plusieurs témoignages, il y aurait eu des problèmes électriques tout au long du voyage avant que n’apparaisse cette odeur de brûlé. L’avion avait déjà volé pendant près de six heures avant de reprendre la direction du continent européen. Les passagers ont atterri vers 23 heures mardi à Roissy. Ils ont été pris en charge par la compagnie aérienne, qui les a hébergés dans plusieurs hôtels non loin du plus grand aéroport français.

La nuit a donc été courte pour ces passagers, qui ont dû à nouveau s’enregistrer hier matin avant de reprendre l’avion pour Cayenne. Ils sont arrivés en milieu d’après-midi avec quelques minutes de retard sur le planning initial du vol, vingt-quatre heures après...

Alain : « Tout s’est finalement bien passé »

L’avion a fait demi-tour. Il n’y a pas eu de panique à bord. L’équipage a très bien géré les choses. Ils nous ont bien informé. Ensuite, ils ont longé les côtes de l’Afrique. On est rentré à Roissy... un peu tard, mais très tranquillement. C’était plutôt bien organisé. On a eu les chambres d’hôtel, la prise en charge des taxis. Tout s’est finalement bien passé.

Alain - Samir MATHIEU

Charles : « Des dysfonctionnements électriques »

Au bout de six heures de vol à peu près, le commandant nous a annoncé qu’on faisait demi-tour. Il y a eu un petit problème électrique. On s’en est rendu compte à cause des vidéos qui ne fonctionnaient pas et qui bugaient complètement. Ils ont essayé d’arrêter toutes les vidéos, les lumières et de faire redémarrer le système. ça ne fonctionnait toujours pas et puis surtout il y a eu une odeur de brûlé un peu désagréable qui est apparue. Comme on ne savait pas si c’était le système électrique annexe, le commandant a souhaité ne pas traverser l’Atlantique. C’est ce qu’il nous a expliqué. Il ne restait que trois heures de vol, mais il a fait demi-tour au niveau des Açores avant de remonter par la côte africaine, tel Saint-Exupéry.

Charles - Samir MATHIEU

Sébastien : « Pas de souci particulier »

C’était chiant, mais il n’y a pas eu de souci particulier. En fait, après cinq heures de vol, ils nous ont dit qu’ils faisaient demi-tour pour rentrer sur Paris. C’était au niveau des Açores. Et après, il n’y a rien eu de particulier. Je n’étais pas dans l’espace où il y a eu l’odeur, donc ça ne m’a pas dérangé. Et après, on est arrivé à Roissy.

Sébastien - Samir MATHIEU

Gilberte : « C'était très pénible »

C’était très pénible. On n’a pas beaucoup dormi. Le temps de récupérer nos affaires... On s’est couché à 1 heure, le temps de prendre le bus et d’arriver dans les hôtels. La nuit a été courte. C’est un voyage pénible dont je me souviendrai.

Gilberte - Samir MATHIEU

Raymond : « J’ai mal vécu ce voyage »

J’ai très mal vécu ce voyage. On m’a dit qu’il y avait l’odeur de la fumée dans l’avion et que par mesure de sécurité, il fallait faire demi-tour et qu’on revenait sur Paris. À Paris, on nous a pris en charge. Heureusement vu le prix que j’ai payé le billet d’avion, sinon ça aurait été catastrophique.

Raymond - Samir MATHIEU

Pour transmettre un commentaire, merci de vous identifier (ou de vous inscrire en 2min)

Mot de passe oublié?
Inscription express
Aucun commentaire
Sur le même thème
3 commentaires
A la une
7 commentaires