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cayenne

Dans une main le bébé, dans l’autre le révolver

Samir MATHIEU Jeudi 07 mars 2019
Dans une main le bébé, dans l’autre le révolver
Voici le révolver que portait le jeune père de famille l'autre jour dans Cayenne. - Police nationale de la Guyane

Un jeune homme a été arrêté en pleine séance photo dans la ville. Il était torse nu et portait un bébé de 4 mois dans les bras. Seul problème, il exhibait un révolver semi-automatique chargé, dans l’autre main...

C’est ce qu’on appelle éduquer les enfants dès le plus jeune âge ! Un jeune père de famille a été arrêté mercredi dernier par un équipage de jour de la brigade anticriminalité (BAC) de Cayenne. Il se trouve qu’il se promenait torse nu avec plusieurs personnes qui filmaient la scène. Rien de répréhensible jusque-là, sauf qu’en même temps, il portait un bébé et que dans son bras libre, il exhibait un pistolet Taurus, approvisionné d’un chargeur garni de huit cartouches ! Le jeune homme en question est un Brésilien en situation irrégulière. Jo Rangel, c’est son prénom, faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français et subissait également l’interdiction de retour pour une durée de deux ans. Des sanctions qui étaient, semble-t-il, le résultat de ses déboires avec sa présence en tant qu’étranger en Guyane. Il était jusqu’alors inconnu des services de police de Cayenne.

Un bébé de 4 mois et un révolver chargé

Mercredi dernier, lorsqu’il est arrêté, Jo Rangel n’oppose pas de résistance. Il n’avait pas de réelles explications à la situation dans laquelle il se trouvait. Il a affirmé aux enquêteurs que l’arme ne lui appartenait pas, qu’on la lui avait remise dans un paquet, sans qu’il n’en connaisse le contenu. C’est après, lorsqu’il a découvert l’objet qui se trouvait à l’intérieur de ce colis, qu’il devait remettre à quelqu’un, qu’il a décidé de s’exhiber avec. Il a expliqué aux enquêteurs qu’il cherchait juste à faire des photos avec ce pistolet, d’où le fameux cliché : dans un bras son bébé de 4 mois, dans l’autre un pistolet Taurus. C’est un revolver semi-automatique, fabriqué au Brésil... L’un des amis de Jo Rangel le photographiait avec son téléphone portable, tandis que les deux autres assistaient à la scène. L’un d’entre eux était sous contrôle judiciaire qui lui interdisait de détenir une arme. Les deux en infraction ont été conduits au commissariat et le principal protagoniste Jo Rangel, a été placé en garde à vue et devait comparaître en reconnaissance préalable de culpabilité, en vue d’une expulsion vers le Brésil, puisqu’il était originaire de Macapa.

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3 commentaires

Vos commentaires

jess 08.03.2019

OQT celà n'a jamais été respecté sauf dans les autres pays

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Affreux Jojo 07.03.2019

À la semaine prochaine, Jo !

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den97300 07.03.2019
Une application stricte de la loi

Je caresse l'espoir qu'une application stricte et non contextuelle de la loi soit faite. Une application telle qu'elle est prévu dans le code pénal afin que ce type d'actes ne soient pas reproduite

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