France-Antilles et ses partenaires utilisent des cookies pour le fonctionnement de leurs services, réaliser des statistiques d’audience, proposer des contenus et publicités personnalisés. En utilisant ce site, vous consentez à cette utilisation. En savoir + et gérer ces paramètres. OK
  • Partager cet article sur Facebook
  • Partager cet article sur Twitter
  • Partager cet article sur LinkedIn
  • S'abonner aux flux RSS de France-Antilles.fr

Auto-stoppeurs : un titre de séjour et pas d’or illégal

Vendredi 25 Janvier 2019 - 03h05
Auto-stoppeurs : un titre de séjour et pas d’or illégal

Prendre des auto-stoppeurs sur le bord de la route peut se révéler compliqué, surtout si les douaniers, après une fouille scrupuleuse du véhicule, mettent la main sur 773 grammes d’or, et ce sans le moindre permis de transport. C’est ce dont a eu à répondre cette quinquagénaire brésilienne vivant à Kourou, contrôlée le 19 janvier sur la RN2, au PK166, alors qu’elle roulait en direction de Saint-Georges. Dans sa voiture, une amie, deux Brésiliens sans titre de séjour… et de l’or. « Ce sont eux qui l’ont caché dans la voiture, quand nous nous sommes arrêtées et éloignées pour satisfaire un besoin naturel », déclare-t-elle au tribunal. Outre cette détention illégale d’or, la prévenue a eu aussi à répondre des faits d’aide à l’immigration de personnes étrangères. Ce qui a eu le don de faire bondir Me Emile Tshéfu. « Depuis quand doit-on demander ses titres de séjour aux personnes que l’on charge à bord de son véhicule ? », lance t-il à l’adresse du tribunal. Il démonte aussi l’un des faits reprochés à sa cliente, à savoir l’aide à l’immigration, rappelant que cette dernière roulait dans le sens Guyane-Brésil. « Et non l’inverse ! » Pour conclure, il demande au tribunal de faire preuve « de vigilance intellectuelle et d’humanité », soulignant que sa cliente a une fille de 16 ans, française. « Que va faire cette jeune fille sans sa mère, son père étant décédé ? » De son côté, le ministère public a rappelé que la prévenue avait déja été condamnée trois fois par le passé « pour des faits similaires ». Estimant qu’elle est « totalement de mauvaise foi », il demande une peine d’un an d’emprisonnement, avec le maintien en détention.

Le tribunal l’a suivi dans ses réquisitions. La prévenue a également été condamnée à verser une amende de 3 000 euros aux douanes.

M. L. T.

Pour transmettre un commentaire, merci de vous identifier (ou de vous inscrire en 2min)

Mot de passe oublié?
Inscription express
4 commentaires

Vos commentaires

Gérard Manvussa 25.01.2019

Alors votre journaliste écrit que l'avocat démonte l'accusation et trois lignes en dessous que la condamnée prend un an faudrait savoir...

Répondre Signaler au modérateur
dtc97300 26.01.2019

Visiblement vous ne savez pas bien lire et surtout, ne comprenez pas ce que vous lisez...triste Guyane.

Répondre Signaler au modérateur
jess 25.01.2019

en taule parce qu c'est toujours le même mode opératoire alors que la complicité est évidente.
le comportement est récurent. le pillage le vol le non-respect des règles.

Répondre Signaler au modérateur
Be_cool 25.01.2019
N'importe quoi...

Ce qui ya a faire respecter vous la faites pas hein. Quand il s'agit des mules qui passent, la plupart du temps soit ils sont relaxé ou soit il écopent de toutes petites peine, sans maintien en détention. Mais la quelqu'un qui a pris des auto stoppeurs, écope d'un ans ferme et 3000€ d'amende. C'est de cette manière la, de cette injustice que vous voulez que la Guyane avance ?
On est pas sorti de l'auberge alors...

Répondre Signaler au modérateur
Sur le même thème
A la une