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JUSTICE

Amiante : les syndicats saisissent la mairie et le préfet

Samir MATHIEU Mercredi 14 Août 2019 - 03h20

Opposés à une réouverture partielle du tribunal de grande instance, les syndicats montent au créneau.

Info FA Guyane. On croyait le dossier de l'amiante stabilisé avec la signature la semaine dernière des baux confirmant l'installation d'une partie du tribunal au Larivot dans les locaux de l'ancienne école de gestion de la chambre de commerce et d'industrie, et d'une partie dans l'immeuble du Majestic en plein centre-ville. Mais la semaine dernière, les syndicats ont été informés que les chefs de juridiction souhaitaient rouvrir partiellement le tribunal de grande instance (TGI) dès le 1er septembre, et ce malgré les travaux de désamiantage et de réhabilitation en cours. Une décision qui va à l'encontre de tous ce qui avait été jusque là annoncé par les représentants de la chancellerie qui avaient exclu la réouverture en site occupé, c'est à dire tant qu'il y aurait des travaux au TGI. Les syndicats de la justice ont été informé de cette volonté jeudi dernier. Il s'agirait de rouvrir le bureau d'aide juridictionnelle et le service d'accueil unique des justiciables.

Danger grave et imminent

« Les usagers et les personnels seront encore en danger » redoutent les représentants syndicaux « car les normes de sécurité ne sont pas respectées ». Ils dénoncent le fait que « c'est donc à nouveau des travaux en site occupé qui vont avoir lieu », même si la direction estime que l'avant du tribunal ne fait pas partie du bâtiment historique et qu'il faut que l'accueil soit conservé dans le palais historique. Les organisations syndicales des fonctionnaires en intersyndicale saisissent donc la maire de Cayenne Marie-Laure Phinera-Horth et le préfet Marc Del Grande. Ils n'acceptent plus « ces conditions dangereuses » et espèrent que les autorités administratives prononceront des mesures urgentes afin de garantir la sécurité de tous. Ils parlent d'un « danger grave » relatif à cette réouverture imminente du TGI et rappellent que le CHSCT a été alerté et a demandé une expertise qui n'a toujours pas été mise en place.

Samir MATHIEU

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