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La Sara veut accompagner la transition énergétique

Karel Clotaire Mercredi 11 septembre 2019
La Sara veut accompagner la transition énergétique
La SARA veut développer ses activités dans le cadre de la transition énergétique en favorisant les énergies renouvelables ou nouvelles, comme le photovoltaïque, et a aussi des projets pour la Guyane. - DR

La raffinerie des Antilles (Sara) a fait le point sur les projets de développement en cours, mais également à venir, comme son projet de valorisation des sargasses et l'Arrêt métal 2020.

La Société anonyme de la raffinerie des Antilles (Sara), on en parle très peu, depuis quelque temps, et c'est « tant mieux », selon Philippe Guy, le directeur général de la Sara. La société, qui emploie 320 salariés en contrat à durée indéterminée sur les trois sites de Guadeloupe, Martinique et Guyane, continue à faire de l'énergie son coeur de métier. Mais elle se lance également dans l'énergie nouvelle, tout en voulant développer son ancrage local pour mieux se faire connaître. Et c'est dans ce sens que la Sara veut désormais accompagner la transition énergétique, elle qui travaille essentiellement avec des énergies fossiles. À l'heure où on parle de plus en plus d'énergies renouvelables, ce qui pourrait laisser penser à une baisse d'activité de la Sara, cette dernière veut au contraire prendre le train en route et s'appuyer sur son savoir-faire. « La transition énergétique ne nous fait pas peur et nous allons l'accompagner », confie le directeur général. La Sara qui fournit de l'énergie et produit de l'électricité, notamment en Martinique, veut développer ses activités dans le cadre de la transition énergétique en favorisant les énergies renouvelables ou nouvelles. « Nous avons des projets dans le photovoltaïque, puisque nous avons créé sur un terrain de la Sara en Martinique, une grande centrale de 5 megawatts-crête qui rentre dans le cadre des Plans de prévention des risques technologiques (PPRT). Cela se concrétise aussi par une pile à hydrogène d'un mégawatt, également en Martinique. Mais nous avons aussi des projets pour la Guyane et la Guadeloupe, dont un projet de méthanisation de déchets organiques pour produire du biogaz en partenariat avec Verte Vallée, en Guadeloupe », explique Philippe Guy.

La Sara « à l'arrêt » 8 semaines en 2020

Enfin il faut noter que vers avril mai 2020, la Sara sera pendant quelques semaines à « l'arrêt ». « Réalisé tous les 7 ans, l'arrêt métal consiste à stopper toutes les unités, ouvrir toutes les capacités et changer le matériel. Ces travaux vont durer huit semaines et représentent un coût total de 55 millions d'euros », indique Guy Philippe. C'est la première fois que cet arrêt sera géré en interne par les équipes de la Sara. Par ailleurs, le volume de travaux sera deux fois supérieur à ce que la Sara faisait historiquement. « Tout sera à l'arrêt, ajoute le directeur. Il va falloir changer des fours, des pompes, vérifier les tuyauteries, donc ce sera un démontage puis un remontage complet de toute l'usine. » L'activité va néanmoins continuer sur les aspects logistiques et les trois territoires vont continuer à être approvisionnés. Donc pas de panique, il n'y aura pas de manque de carburant.

Karel Clotaire

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