L'école s'ouvre aux langues autochtones

« Cela n'aidera pas à avoir son bac. » La sentence provient d'un parent d'Awala-Yalimapo lorsqu'il a appris que sa fille devait intégrer, mardi matin, une classe bilingue kali'na/français.
Si certains parents marquent leur mécontentement, aucun n'a retiré son enfant de la petite section maternelle de l'école Yamanalé, sinon, ils devront prendre la route et se rendre sur Mana. « Je ne comprends pas cette réaction. C'est l'Amérindien qui tue l'Amérindien. Cela ne suffit pas de cuisiner...

France-Guyane 848 mots - 07.09.2017
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