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Inondations de mai : l'état de catastrophe naturelle reconnu

Stéphanie BOUILLAGUET Mardi 29 octobre 2013
Inondations de mai : l'état de catastrophe naturelle reconnu
Le 15 mai, la Guyane s'était réveillée sous l'eau. L'État vient de reconnaître l'état de catastrophe naturelle à Cayenne et Macouria (photo d'archives)

Cayenne et Macouria avaient été fortement touchées par les inondations du 15 mai dernier. Ces deux communes ont été reconnues en état de catastrophe naturelle, selon un arrêté publié samedi au Journal officiel.

Mercredi 15 mai, les habitants du littoral s'étaient réveillés les pieds dans l'eau. Dans certains quartiers de Cayenne, l'eau était tellement montée que des habitants circulaient en canot! Sur la RN1 aussi, notamment à l'entrée de Soula 1 et de Lac Maillard, beaucoup d'automobilistes avaient dû rebrousser chemin face à des portions de route difficilement franchissables. Dès la fin de matinée, les riverains touchés commençaient l'inventaire des biens qu'ils avaient perdus.
Cinq mois plus tard, le ministère de l'Intérieur reconnaît l'état de catastrophe naturelle pour les communes de Cayenne et de Macouria. Cela signifie que les personnes assurées pourront être indemnisées pour les préjudices qu'elles ont subis à cause de ces inondations. « Certains dommages n'auraient pas pu être pris en compte sans cet arrêté » , explique Cédric Valès, coordinateur en Guyane du Comité caribéen des assurances. « C'est le moment pour les clients de se signaler à nouveau auprès de leur compagnie d'assurances. Celle-ci enverra un expert constater les dégâts, si cela n'a pas été déjà fait. » La personne sinistrée dispose en effet de dix jours après la parution de l'arrêté de catastrophe naturelle au Journal officiel pour en faire la déclaration à son assurance.
IL FALLAIT ÊTRE ASSURÉ
Pour être indemnisé, il fallait donc obligatoirement être assurés lorsque ces événements ont eu lieu (assurance habitation et/ou assurance auto avec la garantie dommages). Problème, beaucoup de personnes ne le sont pas en Guyane. Cédric Valès estime que 20 à 30% des automobilistes ne sont pas couverts, pour différentes raisons (conduite sans permis, assurance suspendue pour impayés...). L'assurance habitation n'étant, quant à elle, pas obligatoire, la part de personnes qui ne sont pas assurées est encore plus importante. De l'avis de Cédric Valès, seul un quart des habitations seraient assurées en Guyane. Les autres ne pourront pas prétendre à être indemnisés.

• Toutes les photos des inondations du 15 mai 2013 ici

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1 commentaire

Vos commentaires

rienaciré 30.10.2013

''catastrophe naturelle'' quelle excuse pour cacher l'incompétence de ceux qui ont en charge l'entretien des réseaux d'évacuation des eaux
(beaucoup de nouvelle constuction et ensuite...

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