« Ils ont l'air de découvrir la biopiraterie! »

La Fédération des organisations autochtones de Guyane s'est indignée contre « l'utilisation abusive des connaissances traditionnelles » , dans l'affaire du couachi, la plante qui traite le palu (lire notre édition de samedi). Elle n'est pas la seule. L'Organisation des nations autochtones de Guyane (Onag) s'est également positionnée, dénonçant un problème qui ne date pas d'aujourd'hui et le « double langage de nos élus » , des mots de Florencine Édouard, sa coordinatrice.

France-Guyane 550 mots - 24.02.2016
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