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Grève

Les transporteurs restent mobilisés devant la Sara

Gabrielle TROTTMANN Vendredi 01 février 2019
Les transporteurs restent mobilisés devant la Sara
Une vingtaine de transporteurs de l'UGTR se relaient nuit et jours depuis mercredi, devant la Sara. - Gabrielle Trottmann

Une vingtaine de transporteurs de l’UGTR se relaient nuit et jour depuis mercredi devant la Sara. Mais ils pourraient lever leur grève dès cet après-midi s’ils obtiennent des « engagements écrits » de la Préfecture.

La roue tournerait-elle enfin pour les transporteurs guyanais ? Le président du Groupement des transporteurs réunis, affilié à l’UGTR, Rodrigue Deron, dit avoir obtenu de « grandes avancées » à l’issue de la réunion organisée hier après-midi avec leur médiateur à la préfecture : « On est en bonne voie pour obtenir 57 hectares de foncier sur la zone de Rochambeau. Le secrétaire général aux affaires régionales, Philippe Loos, a également donné un avis favorable sur d’autres zones, pour peu que nous présentions des dossiers. »

Pour ce qui concerne les aides à la transition écologique et le renouvellement de la flotte, les choses sont un peu plus floues. « La préfecture demande que nous apportions la preuve que l’État s’est bien engagé à débloquer 10 millions d’euros pour les transports dans le cadre de l’Accord de Guyane », poursuit-il.

Pas d’avancées concrète en revanche sur le prix administré du contrôle technique et les infrastructures routières.

Réunion cet après-midi

Pour les transporteurs de l’UGTR, il y avait urgence : « Nous sommes des petites entreprises, nous n’avons pas les moyens des multinationales », explique René Dohan, président d’un groupement affilié à l’UGTR proche de l’Unostra. Lui-même redoute que de nouveaux marchés prometteurs, comme la biomasse, passent sous le nez des petites et moyennes entreprises, au profit de multinationales mieux armées pour répondre à la commande publique et à ses exigences environnementales.

Les transporteurs restent mobilisés « tant que nous n’obtenons pas d’engagements écrits », conclut Rodrigue Deron. Une délégation syndicale sera reçue cet après-midi à la préfecture.

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