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Les Délices de Guyane grandissent

Pierre ROSSOVICH Mercredi 30 Octobre 2019 - 03h05

L'usine de Degrad-des-Cannes s'aggrandit. - rossovichp

L’extension du nouveau pôle de la société Délices de Guyane a été inaugurée officiellement vendredi, dans le parc d’activités économiques de Dégrad-des-Cannes, à Rémire-Montjoly. Pour l’occasion, son président Bernard Boullanger a fait visiter les locaux à la directrice de l’Agence régionale de santé (ARS) Clara de Bort, au préfet Marc Del Grande, au président de la Collectivité territoriale Rodolphe Alexandre, au sénateur Antoine Karam…

 
 
Bernard Boullanger : « Aujourd’hui, l’entreprise est une locomotive »

Pourquoi avoir organisé ?cette visite ?
Cette visite est importante car on voulait montrer aux élus tout ce que l’on fait avec les aides que l’on reçoit. L’intérêt est d’aider les industriels pour qu’ils se développent. Aujourd’hui, nous sommes sur des petits marchés. On essaie d’aller vers l’export, mais sans ces aides, on ne pourrait pas avoir les usines qu’on a ici.

Combien de personnes la société Délices de Guyane emploie-t-elle ?
Nous employons quinze personnes à plein temps dans notre usine de Dégrad-Des-Cannes. Sachant qu’en saison des fruits, nous faisons appel à des intérimaires supplémentaires, car tous nos produits sont traités à la main, même les piments ! Nous travaillons également avec une trentaine d’agriculteurs. Enfin, nous collaborons avec plusieurs artisans, dont des maîtres chocolatiers. Aujourd’hui, Délices de Guyane est une locomotive. Avec un chiffre d’affaire annuel de 2 millions d’euros environ, nous avons encore beaucoup de travail pour nous développer.

Vos activités dans l’Hexagone rencontrent-elles le même ?succès ?
Oui, nous pouvons dire que nous sommes l’image de la Guyane à Paris. Nous y avons monté une boutique pour montrer que la Guyane est belle et que l’on sait y faire de bonnes choses.

La demande pour les colis ?cadeaux doit exploser en fin d’année…
En effet, la fin d’année est très forte. Ici, les comités d’entreprises jouent bien le jeu. Là encore, nous travaillons avec le village Norino de Macouria qui nous fait tous les paniers en arouman dans lesquels nous envoyons les colis.

Vos produits peuvent-ils ?prétendre à l’étiquette bio ?
40 % de nos fruits sont des fruits de jardin cultivés sans engrais. Tous les ans, nous faisons un programme d’analyses de nos produits, et on n’y décèle aucune trace de pesticide. Le classement bio est un agrément spécial. Il faudrait que nos agriculteurs soient agréés bio. Mais comme la plupart sont des particuliers, ils n’ont pas forcément d’intérêt à le faire. On ne peut donc malheureusement pas « surfer » sur le bio.

Vous allez devoir arrêter d’utiliser le bois bandé car il n’est pas sur la liste des produits comestibles ?
En fait, le bois bandé n’a jamais été sur cette liste. Jusqu’à présent, on parvenait à prouver que c’est un produit utilisé de façon ancestrale chez nous. Malgré ça, on nous a demandé d’arrêter de l’utiliser à la fin de l’année. Nous espérons pouvoir le relancer le plus rapidement possible. La législation change sans arrêt. C’est toujours compliqué de devoir se justifier sur tout.

Quelles seront les prochaines nouveautés de la marque ?
Nous allons bientôt sortir un vinaigre de curcuma. Pour les fêtes de fin d’année, nous allons également sortir un nouveau rhum boisé et un tartinable.

Propos recueillis ?par Pierre ROSSOVICH
 
 

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