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COOPÉRATION TRANSFRONTALIÈRE

Le ferry « Malani » est arrivé en Guyane

Eric GERNEZ, à Paramaribo Vendredi 18 Février 2022 - 18h24

Le Malani a été mis à l'eau avec succès, samedi matin aux Iles du Salut. Malgré une météo maussade, la mer était calme et l'opération s'est bien déroulée. On attend à présent de voir le nouveau bac du Maroni à Saint Laurent.

 Après un long voyage, depuis l’île Maurice, il aura franchi le Cap de Bonne Espérance pour arriver aujourd’hui devant les côtes de Guyane.
Mise à l’eau aux Iles du salut
C’est sous un ciel sombre de jour de grande pluie que le Malani fait son arrivée en Guyane. Demain, il sera mis à l’eau sous le vent des Iles du Salut, si les conditions le permettent. Vous pouvez l’observer sur la photographie d’illustration, à bord du BBC Rushmore qui l’a transporté depuis l’Océan Indien.
Dimanche à Saint Laurent
Pris en charge par des remorqueurs depuis les Iles du Salut, il arrivera dimanche 20 février à 11:00 à Saint Laurent. Nous ne savons pas si une cérémonie est prévue ou si l’événement sera célébré au moment de l’inauguration de l’amphidrome.
Le résultat d’un long travail
Exemple de la réussite d’un travail de coopération transfrontalière, l’arrivée de ce nouveau ferry symbolise la réussite d’un dialogue entre Guyane et Suriname. Il faut saluer ici le long travail de la CTG et de son antenne à Paramaribo. Ce dossier a été initié en 2010, d’abord avec la CCI de Guyane, puis la Région. Quatre années de négociations furent nécessaires pour élaborer la maquette financière et arriver à un montage qualifié d’historique, puisqu’il mêle fonds de développement européens et fond régional de développement, ce qui est une innovation. C’est la signature au final des accords financiers à Albina qui a permis de lancer le projet qui se concrétise à présent sous nos yeux.

• LIRE ICI : Le nouveau bac sur le Maroni, futur « éléphant blanc » ?
Malani, le trait d’union entre Guyane et Suriname
Du nom d’un cours d’eau du haut Maroni, qui fait figure de frontière entre les deux pays, le Malani en symbolise aujourd’hui l’union. Quelques ajustements importants restent à régler au niveau des capacités d’accostage au Suriname, mais on nous assure qu’elles sont en voie de résolution et que le Malani pourra dans les mois qui viennent assurer son rôle clef de liaison entre les deux rives du fleuve.
Il est attendu, et de nombreux projets de développements commerciaux en dépendent. Au moment où l’ensemble du bouclier des Guyane se projette vers le futur, il vient montrer que la Guyane s’adapte à la nouvelle donne.

En attendant, nous emprunterons toujours la vieille Gabrielle, nous interrogeant seulement de la raison pour laquelle elle n’assure plus les services les week-ends, alors que c’est à ce moment que beaucoup aimeraient aller au Suriname, comme avant la crise Covid !
 
 
Le couvre-feu au Suriname est levé

C’est ce vient de déclarer le président Chan Santokhi mettant fin à une situation qui aura duré vingt-trois mois.

« Nous devons revenir à la nouvelle normalité. Une phase progressive a été convenue au sein du conseil de gouvernement », a déclaré le président. Cette décision se base sur l’évolution internationale et sur les recommandations de l’OMS.

Un calendrier de plusieurs semaines permettra à la société dans son ensemble de revenir à la normalité. Cela concerne l’économie mais aussi le secteur de l’éducation.
 
 

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Vos commentaires

gilles SLM 21.02.2022

Ah oui, mettre la charrue avant les bœufs... Voilà une belle barge qui va finir rester sans servir à rien jusqu'à ce que la rive surinamaise soit équipée pour qu'elle accoste. ce qui va prendre un certain temps, les mannes généreuses de l'état français ayant une fâcheuse tendance à s'évaporer dès qu' elles traversent le Maroni...

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