Plan de relance prolongé : 1,4 million d'euros de "chèques conseil" aux entreprises
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Economie

Plan de relance prolongé : 1,4 million d'euros de "chèques conseil" aux entreprises

Gérôme GUITTEAU ; g.guitteau@agmedias.fr
Jean-Luc Le West vice-président de la CTG en charge du tourisme et du développement économique revient sur les grands axes à travailler ces prochains mois : valoriser le travail, concurrence à installer dans le fret, formation.
Jean-Luc Le West vice-président de la CTG en charge du tourisme et du développement économique revient sur les grands axes à travailler ces prochains mois : valoriser le travail, concurrence à installer dans le fret, formation. • G. GUITTEAU

A l’occasion de la rencontre, jeudi dans l'après-midi, de Gabriel Serville, président de la Collectivité territoriale (CTG) et sa majorité avec le monde économique : chambres consulaires, organisations socio-professionnelles, établissements bancaires et financiers, Jean-Luc Le West, vice-président en charge de l'économie, a annoncé le prolongement du plan de relance jusqu'à fin 2023.

Le plan de relance manque de projets... en tout cas en 2021 donc il est prolongé jusqu'en 2023. C'est l'annonce principale qui est sortie de la grande messe économique, jeudi dernier. Chèque conseil, chèque innovation.... un entrepreneur peut recevoir une aide de la Collectivité territoriale (CTG) entre 600 euros et 5000 euros pour obtenir du conseil auprès d'entreprises spécialisées notamment dans les dossiers de subventions européennes. Une enveloppe de 1,4 millions d'euros est dédié à ce service.
A ce propos, Jean-Luc Le West, vice-président en charge de l'économie à la CTG, assure qu'avec les différentes aides, un projet peut trouve un financement aidé jusqu'à 90% du projet.
Un discours et des initiatives plutôt appréciés par les socio-professionnels présents à la réunion de jeudi après-midi à Suzini entre la majorité territoriale et le monde économique. Toute l'actualité a été passé au crible lors de  : transports, inflation, la crise sanitaire qui a impacté les salariés, le coût de l’essence, la formation, la pénurie de certaines compétences, la reconversion des salariés ou “encore l’obligation vaccinale”, selon