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Décollage réussi pour la fusée Vega, mais échec de sa mission

AFP Mardi 17 Novembre 2020 - 07h07
Décollage réussi pour la fusée Vega, mais échec de sa mission

La mission Vega de l’Agence spatiale européenne s’est terminée par une déconvenue. Si la fusée a bien décollé de Kourou, la mise sur orbite des deux satellites d’observation de la Terre qu’elle transportait a échoué.

 La fusée européenne Vega qui devait mettre en orbite deux satellites pour le compte de l’Europe dans la nuit de lundi à mardi depuis Kourou a essuyé « une anomalie » dans sa « trajectoire » 8 minutes après le décollage, conduisant à l’échec de la mission, a annoncé Arianespace.

Le lanceur européen léger Vega qui avait décollé à 22 h 52 depuis Kourou a rencontré une « anomalie » du fait d’une « déviation de la trajectoire ». « La mission est perdue » a confirmé en direct quelques minutes plus tard depuis le centre spatial de Kourou Stéphane Israël, le PDG d’Arianespace, la société qui opère les lancements.

Vega emportait SEOSAT-Ingenio, premier satellite espagnol d’observation de la Terre pour le compte de l’agence spatiale européenne (ESA) à destination du centre espagnol pour le développement des technologies industrielles.

Le petit lanceur européen devait aussi placer à environ 700 kilomètres d’altitude le microsatellite Taranis, développé en coopération avec le commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) et le centre national de la recherche scientifique (CNRS) pour le compte du centre national des études spatiales (CNES).

SEOSAT-Ingenio (750 kg) était un satellite d’imagerie optique à haute résolution, mission phare du plan stratégique de l’Espagne pour l’espace.

D’une durée de vie de 7 ans, SEOSAT-Ingenio fournira des informations qui alimenteront par exemple des applications de cartographie des catastrophes naturelles, de gestion des ressources en eau, de gestion des risques et de sécurité.

D’une masse au lancement de 175 kg, Taranis est le premier satellite conçu pour observer les phénomènes électromagnétiques radiatifs et lumineux survenant à des altitudes comprises entre 20 et 100 km au-dessus des orages.

Le microsatellite Taranis devait survoler « plus d’un millier » de ces phénomènes pendant les quatre ans de sa durée de vie, a expliqué Arianespace. Il devra « enregistrer la signature lumineuse et radiative » et « les perturbations électromagnétiques » que ces phénomènes provoquent dans la couche supérieure de l’atmosphère terrestre de même source.

Il s’agissait de la 17e mission de Vega depuis la Guyane française, et du 7e tir de fusée de l’année depuis Kourou.
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1 commentaire

Vos commentaires

tronokar 17.11.2020
Les ingénieurs carnaval...

Des "ingénieurs" qui ne sont pas fichus de brancher deux fils électriques correctement ne méritent de toute façon pas de réussir quoi que ce soit.
Arianespace est mort, vive Space X !
Ainsi va le monde et la loi du marché.

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