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« Les galettes créoles me rappellent mon enfance »

Pierre-Yves CARLIER Vendredi 17 janvier 2014
Karen Louveau, en pleine préparation de ses galettes, jeudi dans son appartement de Matoury (PYC)

Karen Louveau, passionnée de cuisine, réalise ses propres galettes. Elle livre ses secrets.

Des galettes, Karen Louveau en fait depuis sept à huit ans. Une révélation tardive pour cette passionnée de cuisine. « J'ai commencé la cuisine à 9 ou 10 ans. Des gâteaux au chocolat pour mon père. » Suivent les recettes créoles, pour nourrir ses frère et soeur quand leur maman est absente. « Je faisais de la cuisine par nécessité, et des pâtisseries par goût. »
Les galettes créoles ont sa préférence. « Elles me rappellent les pâtisseries créoles de mon enfance » quand, à la sortie de l'externat Saint-Joseph, elle filait à l'Épi d'or ou à la pâtisserie NG Kon Tia avec ses camarades de classe.
TOUS LES VENDREDIS AVEC LES COLLÈGUES
Ce n'est que tardivement que Karen, secrétaire de direction dans la vie, fera ses propres galettes : « Je trouvais les galettes créoles très chères, alors j'ai appris à les faire. » Sa première recette est puisée dans un magazine. « Elle était très bonne, mais ce n'était pas vraiment une galette créole. » Sa mère en retrouve une, griffonnée par la mère de sa meilleure amie. « J'ai adoré. C'est une très vieille recette et c'est la même que je suis depuis huit ans. »
Depuis, ses proches la sollicitent. Karen réalise une petite dizaine de galettes à chaque carnaval. Ce jeudi dans son appartement de Matoury, elle en prépare deux - une à la confiture de goyave, une à celle d'ananas - pour sa soeur. Peu amatrice des soirées galette, elle aime en revanche les partager, le vendredi, avec ses collègues : « Ça détend, ça rapproche. Je pense que ça contribue à une bonne ambiance. »
SA RECETTE
Les ingrédients pour dix personnes.
Cinq cents grammes de farine, 250 g de beurre, 250 g de sucre, 3 oeufs, un sachet de levure chimique, une cuillère à soupe d'eau, un bouchon de rhum, des épices selon le goût (cannelle, muscade, vanille, éventuellement noyau et amande amère), et 300 g de confiture.
Préchauffer le four à 230 ou 240 degrés. Blanchir deux oeufs avec le sucre, les fouetter « pour que ce soit plus onctueux » , ajouter le beurre pommade (ramolli à température ambiante ou quelques secondes au micro-ondes), la farine (« en quatre fois pour ne pas faire de grumeaux » ), le bouchon de rhum, la cuillère à soupe d'eau et les épices. Remuer à la spatule, jusqu'à ce que la pâte soit compacte mais pas dure : « Il faut que, quand on la remue, la pâte bouge, qu'elle ne fasse pas bloc. C'est une pâte qui permet de faire des galettes nature, à la crème ou à la confiture. »
Poser une première couche de pâte au fond du moule, sur 75 mm. « Je choisis un moule à tarte, pour le bord dentelé. Il faut que la pâte soit bien plate, pour que la garniture ne coule pas sur un côté. » Ajouter la confiture (ou la crème, avec une base d'un demi-litre de lait). Poser la fève.
Ajouter un peu de farine au reste de pâte, l'étaler sur du papier sulfurisé, retourner le disque sur la galette. Réaliser des dessins sur la pâte avec un couteau pointu et sans dents (pour ne pas accrocher la pâte), passer au pinceau le mélange d'un jaune d'oeuf avec un peu de lait.
Baisser le four à 200 ° et enfourner la galette. Cuire 40 à 45 minutes. Déguster.

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