France-Antilles et ses partenaires utilisent des cookies pour le fonctionnement de leurs services, réaliser des statistiques d’audience, proposer des contenus et publicités personnalisés. En utilisant ce site, vous consentez à cette utilisation. En savoir + et gérer ces paramètres. OK
  • Partager cet article sur Facebook
  • Partager cet article sur Twitter
  • Partager cet article sur LinkedIn
  • S'abonner aux flux RSS de France-Antilles.fr
MEMOIRE

Le Sénat honore René Maran

FXG Lundi 8 Novembre 2021 - 08h47

Vendredi dernier, René Maran aurait eu 134 ans. C’est précisément en ce jour anniversaire doublé de celui du prix Goncourt de son roman Batouala il y a cent ans, que la sénatrice Marie-Laure Phinera-Horth a honoré en lui « l’architecte de la construction de la dignité noire ».

Marie-Laure Phinera-Horth lors de son discours honorant René Maran © FXG

Bernard Michel, le petit-fils de René Maran, fils de la fille adoptive de l'illustre écrivain. © FXG

Sylviane Cedia était présente © FXG

Une série de quatre timbres individuels émis par Philaposte à l’occasion de ce centenaire © FXG

© FXG

Marie-Laure Phinera-Horth lors de son discours honorant René Maran - FXG
Bernard Michel, le petit-fils de René Maran, fils de la fille adoptive de l'illustre écrivain. - FXG
Sylviane Cedia était présente - FXG
Une série de quatre timbres individuels émis par Philaposte à lâoccasion de ce centenaire - FXG
 - FXG
  « Il est difficile pour un Guyanais, a déclaré en ouverture de son discours la sénatrice, d’être reconnu encore de nos jours. »

Alors, oui Félix Eboué, Gaston Monnerville et Léon Gontran-Damas sont des illustres Guyanais, à l’égal de René Maran, « l’homme qui a fait le choix de donner la parole aux colonisés dans le roman Batouala », mais ils ne sont que peu connus hors des frontières guyanaises.

« Le racisme français est plus profond qu’on ne croit », disait Maran au sujet de ceux qui, en 1921, contestaient son prix prix Goncourt… Lors de cette célébration, l’écrivaine martiniquaise Suzanne Dracius, s’est livrée à une « exploration » du roman Bathouala : « Son style est magnifique, poétique et précis. Maran fait un travail d’ethnologue, de folkloriste au sens noble du terme à l’instar d’un Lafcadio Hearn. »

Son intervention a été complétée par celle de l’historien Jean-Dominique Penel. Il a été évidemment question de feu Richard Djiropo, fondateur de l’Association Guyanaise René Maran. Entre deux lectures d’extraits de Batouala par la comédienne Yasmina Ho-You-Fat, le public (parmi lequel on a pu saluer la chanteuse Sylviane Cédia), s’est vu présenter la série de quatre timbres individuels émis par Philaposte à l’occasion de ce centenaire.

C’est Bernard Michel, le petit-fils de René Maran qui a eu cet honneur. Modeste, l’homme qui est le fils de la fille adoptive de René Maran, a rappelé qu’il n’avait, hélas, que croisé son illuste grand-père, lui-même n’étant né que peu avant sa mort…

Pour transmettre un commentaire, merci de vous identifier (ou de vous inscrire en 2min)

Mot de passe oublié?
Inscription express
Aucun commentaire
Sur le même thème
1 commentaire
1 commentaire
A la une
Guyane

Fanny J retrouve son public

Photos : Kathryn VULPILLAT - Dimanche 22 Mai 2022

1 commentaire