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ÉCONOMIE

Bars et restaurants : La CCIG va accueillir leur cri d'alarme

XP.LP. Mardi 15 Juin 2021 - 20h19
Bars et restaurants : La CCIG va accueillir leur cri d'alarme
Gérard Désiré du bar de plage le Coco Soda, Liliane Destembert du relais du Galion et Steve Roldan du Hitbox bar lors de leur précédente rencontre avec les autorités qui avaient permis la réouverture des Licences IV. - XPLP

 C'est à l'occasion d'une table ronde qui se tiendra ce mercredi après-midi à la Chambre de Commerce et d'Industrie de la Guyane (CCIG) à Cayenne, que les patrons de restaurants, de bars, mais aussi les traiteurs pourront faire entendre les revendications qu'ils ont en vain tenté de défendre hier à la préfecture. Leurs représentants s'en seraient trouvés indignés que les autorités aient pu leur suggérer de faire la promotion de la vaccination afin de pouvoir atteindre les chiffres souhaités pour autoriser leurs réouvertures. 

"On nous a imposé une condition sine qua non à notre reprise : celle de parvenir à inciter les guyanais à augmenter les chiffres de la vaccination. Mais enfin, ce n'est quand même pas à nous de faire le boulot de l'ARS ! Surtout sans pouvoir être auprès de clientèle à notre écoute " se désole Steve Roldan, l'un des patrons du Hitbox bar à Cayenne et représentant du syndicat des restaurateurs, cafetiers et tenanciers de bars et discothèques à propos de la fin de non-recevoir qu'ont donné les autorités de l'État à leur demande de pouvoir au moins commencer à rouvrir des terrasses.

"L'année dernière à la même époque, nous étions sur des tendances quasi-similaires et on avait pu rouvrir. Pourtant aujourd'hui on a plus de recul et de moyens. Mais voilà, les ordres seraient désormais uniquement téléguidés de Paris. Cela me semble être encore une preuve de déconsidération à l'égard des guyanais, surtout quand l'on constate combien nous patrons avons joué le jeu et respecté les règles en comparaison de tous les débordements que l'on a pu observer en hexagone" poursuit celui qui en début d'année n'avait pas hésité à soutenir les autres membres de son secteur -ceux des licences IV- qui ne pouvaient ouvrir alors que lui possédait les autorisations de restauration nécessaires à pouvoir servir de la clientèle.

"Nous sommes véritablement en souffrance. On a pu voir certaines personnes s'émouvoir sur les réseaux sociaux du fait que l'on puisse, soi-disant, faire plus de chiffres grâce aux aides que quand nous sommes en pleine activité. Mais quel intérêt pour nous alors de nous mobiliser si c'est pour gagner moins ? Il faut aussi bien comprendre qu'en cas de contrôle, et ils peuvent s'étaler sur des mois, ces aides sont gelées. Dans mon cas par exemple, cela fait un bon moment que j'attends que l'URSSAF et la direction du Travail parviennent à s'entendre et à se mettre d'accord pour me transférer les papiers qu'on me réclame" poursuit encore le porte-parole, dégouté de tant d'absurdité.

Suite à l'échec des négociations hier soir en préfecture, c'est donc la CCIG qui a accepté de bien vouloir recevoir ces socio-professionnels de l'hospitalité afin de pouvoir leur permettre de faire entendre leur voix au cours d'une conférence de presse après leurs échanges aux alentours de 17H00.

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La Rédaction - Samedi 12 Juin 2021

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