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Un Néerlandais contracte la fièvre jaune au Suriname

Raymond VAN HEMERT Mercredi 15 mars 2017
SANTÉ. Fin février, un touriste néerlandais est allé passer deux semaines de vacances au Suriname. Il visite plusieurs sites à l'intérieur du pays et notamment la région de Brownsberg (notre photo) où des singes sont porteurs du virus de la fièvre jaune. En rentrant aux Pays-Bas et, après un malaise, les médecins lui diagnostiquent la fièvre jaune. Des moustiques lui ont transmis le virus. Il n'était pas vacciné. Une recommandation existe pour les personnes qui souhaitent voyager à l'intérieur du pays. Néanmoins, ce n'est pas une obligation d'être vacciné au Suriname comme le rappelle le Bog (bureau de santé publique). Ce dernier fait aussi savoir, dans un courrier, qu'aucune alerte générale n'a été lancée et qu'il s'agit d'un cas isolé. Néanmoins, même s'il n'y a pas d'épidémie, comme l'avance le ministère de la Santé publique, un plan standard de procédure d'opération a été déclenché après un rapport de la Coordination internationale de la gestion de santé des Pays-Bas. Ce plan a été établi en novembre par l'Organisation mondiale de la santé. Le bureau de la santé publique a l'obligation d'effectuer des recherches sur la cause et les circonstances de ce cas de fièvre jaune attrapé par le touriste néerlandais, et de mettre en place dans les moindres délais des mesures qui doivent prévenir la propagation du virus.
Le Brésil et la Bolivie connaissent un cas similaire. Au Brésil, des centaines de personnes ont été touchées par le virus qui, sans connaître la raison du déclenchement, semble se propager à Belo Horizonte et Victoria. Le virus est mortel pour les singes et depuis décembre, 600 singes ont été retrouvés morts dans la forêt amazonienne. Cent vingt-sept personnes sont également mortes à cause du virus. Les autorités ont commandé 15 millions de vaccins supplémentaires. La Bolivie a, lui aussi, connu un cas en février.
Raymond VAN HEMERT, à Paramaribo

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