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GUADELOUPE

Marie-Luce Penchard élue à la présidence du port

Marc ARMOR Samedi 20 octobre 2018
Marie-Luce Penchard élue à la présidence du port
Marie-Luce Penchard l'a emporté dès le 1er tour (MA)

Marie-Luce Penchard est la nouvelle présidente du conseil de surveillance du port. Après son élection en total huis-clos, elle a répondu aux questions des journalistes en présence du préfet Philippe Gustin. Elle est la première femme à occuper cette fonction.

Reportée de quelque semaines, l'élection à la présidence du conseil de surveillance du port du Guadeloupe s'est déroulée jeudi matin, dans la plus stricte intimité (lire le billet). Ceux qui tablaient sur une élection serrée en ont été pour leurs frais. Marie-Luce Penchard l'a emporté dès le premier tour, en engrangeant 12 des 17 suffrages, contre 5 à sa concurrente Brigitte Rodes. La maire de Basse-Terre et 2e vice-présidente du conseil régional se coiffe donc d'une nouvelle casquette, de marin cette fois.
Mme Penchard sera épaulée par un socioprofessionnel, et non des moindres, Bruno Blandin, président de l'Union des entreprises (UDE-Medef), au poste de vice-président. « C'est quelqu'un avec qui je partage beaucoup de convictions sur le plan économique » , a précisé la nouvelle présidente.
Marie-Luce Penchard a manifestement des ambitions pour la structure. « La Guadeloupe doit redevenir ce qu'elle était autour de son développement maritime » , a-t-elle affirmé. Elle devrait pouvoir agir sans entrave, puisque, d'après Philippe Gustin, « tout le monde est conscient de l'extrême importance des enjeux de développement liés au port » .
L'ÉTAT A VOTÉ
Dans le duel Région-Département qui marquait cette élection, c'est Ary Chalus qui l'a emporté. Le président efface ainsi la gifle qu'il avait reçue lors de l'élection précédente, battu d'une voix par Philippe Kalil. Mais au-delà, il s'assure (lire ci-contre) d'une cohérence essentielle alors qu'il base une grande partie de sa stratégie économique sur la croissance bleue. On remarquera que tous les suffrages ont été exprimés. Déjà mis à mal lors de l'élection de Philippe Kalil, l'usage qui voulait que les représentants de l'État au conseil s'abstiennent lors du vote est manifestement enterré. C'est plutôt logique en la circonstance, puisqu'il avait été question, un temps, d'une candidature de l'État via Sylvie Montout. C'est aussi logique globalement : on ne conçoit pas que l'État puisse se désintéresser d'un outil aussi stratégique du développement économique, par lequel passent 95% des marchandises importées et exportées. Marie-Luce Penchard s'est immédiatement mise à l'oeuvre en présidant un premier conseil de surveillance. Le travail ne va pas manquer : le conseil doit notamment élaborer une stratégie à mettre en oeuvre au cours des années qui viennent.
UNE STRATÉGIE POUR CINQ ANS
Le rôle du conseil de surveillance n'est pas anodin. Il est notamment chargé d'arrêter une stratégie et d'assurer le contrôle de la gestion. Or, la dernière élaboration de stratégie - « garantir un développement garant de la fiabilité et de la compétitivité de l'outil portuaire qui préserve les espaces naturels et la qualité du dialogue avec le personnel » - date de 2014, et couvrait la période s'étendant jusqu'à 2018. Le moment est donc venu où une nouvelle stratégie doit être élaborée et mise en oeuvre.
BILLET - « Libérez Philippe Gustin! »
Qu'une élection au conseil de surveillance ne soit pas ouverte à la presse, on le conçoit, d'autant que la teneur politique de celle-ci était évidente. Généralement d'ailleurs, la presse est tenue à l'écart, à la porte de la salle où se déroule l'élection. Mais cette fois, les journalistes ont trouvé portes totalement closes : l'enceinte totale de la structure leur était fermée et personne n'acceptait de la leur ouvrir. Si bien fermées, ces portes, que le préfet, qui souhaitait communiquer avec la presse, mais ne pouvait se résoudre à le faire à travers des barreaux, a mis six bonnes minutes à trouver quelqu'un pour lui ouvrir une porte. Libérez nos camarades! Le port n'a jamais été réputé pour son ouverture, son conflit avec les taxis en est une illustration récente. C'est justement à l'occasion de ce conflit qu'un haut fonctionnaire du ministère des Transports - André Dorso - a rappelé dans un mail que « la liberté de circuler et de se déplacer est une liberté constitutionnelle » . Le port n'a pas dû en avoir copie...
IL A DIT - Ary Chalus, président de Région : « Une meilleure mise en cohérence »
« Ce choix permettra une meilleure mise en cohérence des projets structurants portés par le Grand Port Caraïbes et soutenus par la collectivité régionale, tel que le projet d'aménagement du Front de mer de Pointe-à-Pitre (Karukera Bay). L'élection de Marie-Luce Penchard illustre également une forte volonté de coproduction des acteurs économiques et publics pour construire un territoire attractif, équilibré pour une économie dynamique qui se fonde sur un nouveau modèle proposé par la nouvelle présidence et approuvé ce jour par les membres du Conseil. »

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9 commentaires

Vos commentaires

zizoupila 21.10.2018
suite

je ne peux pas faire de reproche à un fils ou fille de politicien de faire comme ses géniteur ( des fois on est influencé par ses parents qui est un modèle et qu'on admire donc...), au moins qu'il ait le respect de se présenter devant les électeurs de présenter un programme, ce qui n'a pas été le cas a basse terre.

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zizoupila 21.10.2018

ne mélanger ni bangou ,Jalton Toribio ,Bernier avec cette "fille"parce tous ceux la se sont battu pour être élu se sont présenté aux électeurs on fait une liste et ils ont connu des revers avant d'avoir leur mandat, à part Bangou qui a été élu sans problème mais a eu le respect de demander les suffrages.
Elle c'est un cas à part...

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xxl 21.10.2018

BANGOU piti ta bangou, CHEVRY piti ta chevry c'est à dire ti chivrette épi dote enko BIEN PLACE EN PRIORITE ?

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zizoupila 21.10.2018

au dernière nouvelle Chalis a à dit avoir démissionné de son poste d'électricien à EDF donc maintenant politicien prof comme toute la clique.
Vous comprenez bien ça faisait bizarre que le roi de la Gwada( de mes f...) ne puisse être sous les ordres de ses supérieurs dans son en ancienne fonction ça faisait tout drôle

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xxl 21.10.2018
tchip

Pauvre guadeloupe

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youpix973 20.10.2018
Imposture

Une clique d'incompétents et de nullards qui ont fait de la politique leur profession... C'est une calamité...
pas capable de gérer la ville de Basse Terre .. aussi nulle que sa mère qui s'accroche toujours à 90 ans
CHALIS... moi je dis et je le dis encore.....

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zizoupila 20.10.2018
Voila la raison du monde qui vas mal depuis sa naissance

Avec tous ses tèbè que nous plaçons aux affaires des tèbè qui n'ont aucune idéologie l'essentiel pour eux c'est de se faire voire par tous le moyens gagner de l'argent au détriment de tout!
Leur ambition faire carrière politique et tout les te n'a pas d'importance. Normalement on ne devrait pas venir en politique avec ce but de faire carrière, mais pour travailler aider son pays à aller de l'avant...
Nous avons que des enfants qui s'amusent de par le monde et cela coûte très cher : famine chômage guerre...

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zizoupila 20.10.2018

lire:le monde qui va mal...avec tous ces "tèbè" que nous plaçons aux affaire, des "tèbè"... et tout le reste n'a pas...

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zizoupila 20.10.2018
la Gwada va couler avec les ti kankan politicen

l'essentiel passe après les égaux passe d'abord .Chalis qui place sa pouliche qui n'est mm pas capable de gérer la ville de basse terre dont elle l'a hérité de sa mère mm pas été capable de se présenter devant les électeurs faire une liste...
L'important pour lui (Chalis) était de prendre sa revanche parce que battu précédemment et puisque aussi faut bien remettre pour service rendu. Ce clan Michau mère de Marie Lice qui l'a bien aidé à prendre la région voila comment ça fonctionne la politique dans le monde, pas une spécificité Antilles Guyane

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