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Vous avez la parole

Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage... (1/2)

Jeudi 24 novembre 2016
Il y a dix ans nous avions mobilisé une partie de notre société dans le combat récurent de la lutte contre l'insécurité. Nous venions de nulle part mais nous allions vers différents objectifs clairement affichés. En l'occurrence :
- la remise en place des barrages d'Iracoubo et de Régina (ce qui fut fait sous l'impulsion du préfet de l'époque, M. Ange Manchini) ;
- le renvoi systématique des délinquants vers leur pays d'origine (ce qui fut fait à l'époque) ;
- le combat contre les squats et contre ceux qui, d'autorité, décidaient d'envahir les maisons guyanaises pour y habiter ;
- la lutte contre l'insécurité ;
- et la mise en place de mesures de coopération internationale, permettant de rapatrier vers leurs pays d'origine les délinquants étrangers (il est d'ailleurs sidérant de voir que des migrants débarquent dans ce pays sans qu'il y ait une coopération entre les polices de leur pays d'origine et la préfecture de la Guyane. En effet, de nombreux délinquants n'hésitent pas à se ranger sous le statut de migrants) ;
- lutter contre le trafic d'armes (qui bien souvent arrivent par bateau via le Brésil ou le Venezuela) ;
- lutter contre les soirées musicales violentes organisées de manière sauvages. Soirée où avoir une arme à la main pour certains c'est comme avoir un graal.
Nous avions dit à l'époque que notre société pouvait combattre aisément la violence endogène (celle du pays), mais pas celle venue d'ailleurs (exogène). Car il est par exemple plus facile d'interpeller un meurtrier guyanais, qu'un meurtrier dominicain (car une fois que ce dernier a réalisé son forfait, il a tôt fait de partir vers son pays d'origine, via Paramaribo).
Cela étant, dix ans après le constat est amer et de nouveaux groupes se font et se défont, cela toujours pour le même but, celui de lutter contre un mal qui ronge puis détruit peu à peu notre société et nos modes de vie. Ce mal s'appelle le non-respect de l'être humain. Ce mal s'appelle la violence gratuite.
Collectif Mille lettres citoyennes contre l'insécurité
Suite et fin de ce courrier dans notre prochaine édition.

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