En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de Cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies, cliquez ici. X Fermer
  • S'abonner aux flux RSS de France-Antilles.fr
  • Partager cet article sur Facebook
  • Partager cet article sur Twitter
  • Partager cet article sur LinkedIn
  • Partager cet article sur Google +
Vous avez la parole

« Ne bloquons le peu qu'il nous reste »

Samedi 15 avril 2017
J'aimerais savoir pourquoi ce mouvement prend une telle tournure. Au début la population était unie et soudée. Aujourd'hui, la Guyane est bloquée depuis près de trois semaines et les désaccords sont de plus en plus nombreux. Le fait de bloquer la Guyane, selon moi, n'arrange rien, car la population doit travailler pour pouvoir vivre. Je suis en troisième et j'ai un brevet à la fin de l'année. Des dizaines de milliers d'élèves sont dans la même situation et ont un examen à préparer. Retourner en cours nous aiderait beaucoup car, malheureusement, là où je suis scolarisée, personne n'a pris l'initiative de nous envoyer des cours ou de nous aider... Et puis le fait d'entendre de plus en plus de propos désobligeants voir racistes disant que les Métropolitains ne sont que des profiteurs des voleurs et même des colonisateurs, est choquant car la Guyane doit justement être fière de cette mixité ethnique et culturelle car au fond on se bat tous pour la même chose. On ne peut avancer dans les tensions et je pense qu'il serait temps de montrer que la Guyane peut, et accepter ce milliard d'euros serait montrer au gouvernement que malgré le mépris qu'il éprouve à notre égard, nous pouvons créer et avancer.
Il faudrait aussi casser ce système de piston qui empêche les personnes compétentes et ambitieuses d'avancer, et laisser la place aux jeunes qui sont motivés et pleins d'idées nouvelles! Bloquer la Guyane, aux yeux de l'État c'est comme bloquer un champ. Il n'en a rien à faire. Il est à 8 000 km d'ici et se trouve malheureusement dans un autre monde. Déjà que nous avons peu, ne bloquons pas le peu qu'il reste.
Clara

Pour transmettre un commentaire, merci de vous identifier (ou de vous inscrire en 2min)

Mot de passe oublié?
Inscription express
Aucun commentaire