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Vous avez la parole

Moralisation de la vie politique et institutionnelle

Mercredi 12 juillet 2017
La France est en plein débat national sur l'utilité légitime de redonner à la vie politique et institutionnelle, un minimum de lettres de noblesse morale.
Quid de la justification locale de cette vertueuse volonté ?
Les chambres consulaires des métiers et du commerce sont sous le feu de l'actualité, en raison des irrégularités notoires ayant parfois grossièrement entaché le processus électoral, destiné à porter à leur tête des candidats que leur statut de garant des institutions (fussent-elles paritaires) devrait obliger à une probité naturelle.
La justice, après avoir sanctionné les irrégularités, laisse place à diverses commissions provisoires chargées de gérer temporairement les institutions. Ces membres désignés, qui apparaissent comme des sages chargés de représenter leurs homologues, ont-ils fait l'objet eux-mêmes d'une recherche élémentaire destinée à évaluer leur légitimité morale (règlement dans les délais de leurs obligations fiscales et sociales à titre professionnel, obligations fiscales personnelles ou simple règlement de leurs loyers...).
Il est grand temps, au plan national comme au plan local, que nos représentants qui entendent jouer le plus petit rôle public politique ou institutionnel, soient contraints de mettre sur la table publique, l'ensemble des éléments minimums destinés à prouver leur moralité.
JPB

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