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Vous avez la parole

Honte à vous Madame!

Jeudi 22 septembre 2016
Propos outrageants, diffamatoires, racistes... Tenus par une « enseignante » qui est, par définition, une « personne chargée de transmettre des connaissances ou des méthodes de raisonnement à autrui dans le cadre d'une formation générale » . Cette enseignante, quel que soit son statut, est une honte pour la fonction et pour l'institution!
Comment justifier cette posture « colonialiste » du métropolitain qui vient prêcher la bonne parole auprès des petits guyanais ? L'ire m'envahit... J'enrage... Je bous.
Révoltée que ce genre d'attitude puisse encore exister - Madame, de quel droit osez-vous utiliser une terminologie que vous ne maîtrisez pas ? Vous vous targuez d'éduquer les petits guyanais ? Connaissez-vous, même, l'essence du terme « éduquer » ? J'en doute fort...
Éduquer, c'est « élever, instruire, former » ... Au vu des carences morphosyntaxiques de vos écrits, et des limites de votre raisonnement, je m'interroge sur vos réelles compétences d'enseignante! Inconcevables et inadmissibles les jugements de valeur portés sur les familles... votre dessein était-il de faire le buzz ? Ou de vous faire « liker » , pardon « disliker » par vos « followers » ?
Pour votre gouverne, Madame, je puis confirmer qu'il y a au moins deux compétences professorales que vous ne maîtrisez pas :
- agir en éducateur responsable et selon des principes éthiques,
- maîtriser la langue française à des fins de communication. Vous avez été relevée de vos fonctions immédiatement... Mais les faits sont là et resteront longtemps ancrés dans les esprits.
Madame, désormais, vous aurez le temps de « trimer » afin d'assimiler les bases de la maîtrise de la langue française. Profitez-en également pour vous familiariser avec les rudiments de l'enseignement moral et civique, en insistant sur les notions de dignité, de laïcité, de respect et d'absence de discrimination.
Luz Mwinda

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2 commentaires

Vos commentaires

Paassy 22.09.2016

Madame, que pensez vous de la posture du collègue de cette métropolitaine, qui enseigne dans le même collège et qui, depuis des décennies, ne respecte pas le droit de réserve de l'enseignant ?
Il s'agit de monsieur Pindard, qui a déclaré publiquement et régulièrement que la présence des métros en Guyane était un "génocide par substitution", qu'il y en avait trop et qu'une solution devrait être trouvée pour les en faire partir.
Récemment, l'organisation politique dont ce monsieur est le représentant dans l'ouest, est allé soutenir devant le tribunal Remy Aubert accusé d'insultes racistes qu'il a reconnu.
Pourquoi tout le monde est scandalisé quand une métro anonyme dérape mais reste totalement silencieux quand des Guyanais profèrent et défendent le racisme ?
Avez vous une réponse à cette question ?

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Râle-bol 22.09.2016

Madame, c'est votre droit d'être en colère. Je peux comprendre que vous soyez outrée. Mais, avant de se lancer dans une cabale médiatique contre cette enseignante, qui a pris la peine de comprendre son écœurement ? Qui l'a entendu ? Ses propos sont stigmatisants et méprisants, certes, mais avez-vous lu le flot d'injures et de haine raciale qui a déferlé sur la page Facebook d'un média saint-laurentais ? Qui en a parlé ? Il y a là matière à parler de racisme. Pourquoi l'avoir occulté ? Toute la classe politique se montre indignée, mais on passe sous silence des propos beaucoup plus graves, à la teneur raciste incontestable. Je maintiens qu'une telle colère, un tel "tollé", qu'un tel acharnement sur cette personne déjà condamnée et sanctionnée sans autre forme de jugement que la vindicte populaire relève de l'hypocrisie. Un tel lynchage médiatico-politique à l'encontre de cette enseignante (qui n'a commis aucune faute professionnelle grave mais se voit suspendue), au nom d'une bien-pensance alimentée par un argumentaire historique, n'est pas sans nous rappeler des pages sombres de l'histoire qui, elles aussi, ont de quoi nous faire honte. Il faut savoir, dans cette affaire, prendre le temps du discernement et ne pas céder à l'émotion, aux préjugés, à la stigmatisation et à l'excès, de toutes parts.

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