Il y a quelques jours dans vos colonnes un de vos journalistes faisait remarquer que la campagne ne commençait pas dans la dentelle, après avoir entendu certaines déclarations du PSG. On ne peut pas dire que Madame Chantal Berthelot relève le niveau quand elle déclare dans votre journal (lundi 1er mars) : « Cela fait très longtemps qu'on n'avait pas vu un gouvernement, voire un gouverneur, décider du choix d'un président de Région pour la Guyane. » Comment une femme politique - qui plus est députée - peut-elle énoncer une pareille ineptie ? Il me semblait, mais j'avais tort sans doute, que les électeurs guyanais allaient décider eux-mêmes de leur avenir. Ce n'est pas un président de la République mais l'ensemble des électeurs qui va faire un choix le 14 mars prochain. C'est ce qu'on appelle la démocratie. Si les jeux étaient faits, on n'aurait plus besoin de se déplacer... Beaucoup d'hommes et de femmes politiques n'ont semble-t-il pas encore compris le message qui leur a été envoyé lors du dernier scrutin. Le réveil au lendemain du 21 mars risque d'être douloureux!