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CINÉMA

Le Gang des Antillais, film de genre tout public

A.G. Mercredi 12 octobre 2016
Le Gang des Antillais, film de genre tout public
De gauche à droite Djedje Apali, acteur principal du Gang des Antillais, Jean-Claude Barny, son réalisateur et Loïc Léry, l'auteur du livre (AG)

Le Gang des Antillais, adapté du roman éponyme, retrace l'histoire de Jimmy Larivière arrivé à Paris via le Bumidom. Ce bureau envoya, dans les années 1970, des milliers d'Antillais, Réunionnais et Guyanais en métropole, en quête d'une vie supposée meilleure.

« Dans mes thématiques filmiques, je suis orienté vers des sujets qui ont la vocation de conscientiser l'universalité de la population. Ce sont souvent des sujets sur le thème afro-caraibéens mais qui ont l'envie de plaire à tout le monde » , explique Jean-Claude Barny, réalisateur du film Le Gang des Antillais, qui sort ce vendredi dans les salles. Avec ce cinquième long-métrage, le réalisateur a choisi de s'emparer d'un sujet politique et historiquement douloureux : le Bumidom, un bureau créé dans les années 1970 dont l'objectif était de favoriser l'insertion des Français des Dom-Tom en métropole. Le film retrace ainsi l'histoire de Jimmy Larivière qui débarque à Paris et se confronte au rejet de ses pairs. Déçu des promesses non tenues de l'État français et entraîné par sa rencontre avec trois jeunes antillais, il se radicalise et commet une série de braquages. « J'ai voulu engager le film à la fois sur un côté thriller, c'est-à-dire un film de genre qui peut faire référence à ceux des années 1970, comme Shaft, Dolemite, qui ont été largement repris et popularisés par Quentin Tarantino. Et j'ai à la fois voulu faire une proposition différente, faire un film concession qui traite d'une partie de notre histoire qui n'a que rarement été mise en exergue. Cette histoire fait d'ailleurs écho à aujourd'hui. »
ADAPTÉ D'UN RÉCIT AUTOBIOGRAPHIQUE
« La France à l'époque était vendue comme un paradis mais quand je suis arrivé à 13 ans, j'ai atterri au septième étage sans ascenseur, sans chauffage. À l'école, je ne m'adapte pas. Je quitte l'école, essaie de m'accrocher. Mais les problèmes identitaires me poussent à la marginalisation et c'est là que naît notre gang. On a fini en prison après une série de braquages » , explique Loïc Léry, l'auteur du roman autobiographique dont le film est une adaptation. C'est ainsi en prison que l'histoire de Jimmy Larivière, le personnage principal du fil campé par Djedje Apali, s'est écrite. « C'est mon premier grand rôle au cinéma. Artistiquement et humainement, c'était une grande expérience » , assure l'acteur principal du film dont le casting comprend entre autres Mathieu Kassovitz et Romane Borhinger.

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