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Sugar Kawar présente son alter ego Al X

Pierre Rossovich/Photos DR Lundi 13 Novembre 2017 - 10h36
Sugar Kawar présente son alter ego Al X

Après vingt ans de chansons, le Saint-Laurentais Sugar Kawar souhaite faire découvrir une autre part de lui-même au public. Son alter ego Al X entre en jeu.

Le Saint-Laurentais Sugar Kawar a depuis longtemps été adopté par la ville du Mans, dans la Sarthe, où il réside. En Guyane, on connaît son parcours. Ses débuts avec le groupe pionnier Damaniak ont fait de lui un précurseur (lire ci-dessous). Après vingt ans de chansons, Sugar Kawar souhaite aujourd’hui mettre en lumière une autre facette de sa personnalité musicale. C’est ainsi qu’il présente le chanteur Al X, son alter ego, qui penche plus vers la variété et la pop urbaine. Al X sort ainsi de l’ombre et présente son premier clip intitulé J’suis pas fou, disponible sur Youtube : « Un premier morceau où il chante le monde avec un autre regard », présente le chanteur.

Sugar Kawar ne s’arrête pas pour autant. Il a récemment été présent sur la compilation Passion Zouk, certifié disque d’or, avec le titre Soy tu papi, produit par Just Winner et distribué par Wagram.

Le Saint-Laurentais a également réalisé la bande originale du court-métrage Je suis un cadeau perdu réalisé par Yacine Saad et Layonne Don-G, dans le cadre de la 8e édition du Nikon film festival.
Bio
Le Saint-Laurentais fait ses premiers pas derrière le micro à 15 ans et intègre Damaniak, LE groupe dancehall guyanais de référence. Avec Maxxy Dready, Twoface ou encore Skandalyze, Damaniak met la Guyane sur la carte du dancehall francophone. Aujourd’hui, la majorité des membres sont installés dans l’Hexagone et regroupés sous le label Pit William Productions. Sugar Kawar est à l’aise dans tous les styles. Son sens de la mélodie est sa plus grande force comme il le reconnaît lui-même : « Je ne sais jouer d’aucun instrument. Mon instrument, c’est ma voix ».

Souvent à contre-courant du « buzz », il chante l’importance d’être exemplaire et prône l’unité. « Les chansons violentes décrivent en fait une réalité. Mais moi quand je chante le ghetto, je chante ce que ma mère m’a donné : l’amour de ma famille. Je chante l’ambition. » Sugar a en effet grandi près de la centrale EDF de Saint-Laurent, dans une case en bois. « Ça te forge. Quand tu sors de là, tu sais ce qu’il ne faut pas véhiculer pour ne pas drainer les jeunes vers le mal. »


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