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Admiral T : « Ce n'est pas ringard d'être positif »

Propos recueillis par Pierre ROSSOVICH Samedi 04 novembre 2017
Admiral T : « Ce n'est pas ringard d'être positif »
Le dernier passage du chanteur guadeloupéen date d'il y a un an et demi (Flymatz)

Le Guadeloupéen Admiral T fait escale en Guyane dans sa tournée internationale Totem World Tour. Le chanteur revient également sur ses 20 ans de carrière.

Cela fait combien de temps que vous ne vous étiez pas produit en Guyane ?
Peut-être un an et demi. La dernière fois, c'était au carnaval de Kourou : j'étais sur le Monstre!
Vous poursuivez votre tournée pour l'album fêtez à la fois vos 20 ans de carrière...
Mon album est sorti le 15 avril. On s'est lancé sur une tournée internationale et, pour le coup, l'anniversaire tombe très bien. On a débuté avec Bercy, à Paris, puis on est allé en Colombie, au Chili, à New York et au Canada. On est ensuite repassé en France, en Guadeloupe, ce soir en Guyane, et puis on ira ensuite en Afrique et dans l'Océan indien!
C'est important de marquer le coup pour les 20 ans de carrière ?
Oui, car ça passe très vite. Quand on essaie de toujours faire mieux, on ne voit pas le temps passer. C'est une fierté d'être toujours présent à ce niveau-la, et surtout de faire passer les mêmes messages. On vit une époque sombre, même dans la musique. Moi, je veux que l'on garde espoir. C'est le sens de l'album Totem : dire aux gens qu'il ne faut pas se laisser aller au fatalisme.
Vos débuts avec des titres comme Rapide, Gwadada étaient plutôt durs...
J'ai toujours été considéré comme un artiste engagé. Bien sûr, on évolue dans la vie en tant qu'homme et la forme change. On a envie de dire les choses d'une autre façon. Le plus important pour moi est de faire passer mes messages. Malgré l'époque, c'est toujours aussi important d'être positif, d'être ambitieux. Ce n'est pas ringard d'être positif.
Ce message est-il difficile à faire passer ?
À mon niveau non. J'ai la chance d'avoir un public qui me suit. Ça demande de l'humilité et de ne pas rester sur ses acquis pour ne pas lasser les gens. Chaque album, chaque titre est une remise en question.
Vous avez toujours été considéré comme un artiste de scène...
Quand je monte sur scène, j'aime faire les choses bien. Je me mets à la place du spectateur, et je suis moi-même un spectateur difficile! Il faut que la personne se dise « wouah, j'ai vécu quelque chose » . C'est comme cela que l'on se prépare. C'est un spectacle. On veut montrer que nous, les Antillo-Guyanais, on sait le faire aussi.
Combien de personnes seront avec vous sur scène ce soir ?
Je suis venu avec mes huit danseurs et mes sept musiciens. On ne pourra pas présenter exactement le même show qu'à Bercy par rapport à la capacité de la salle, mais ce sera un vrai spectacle. Il y aura des invités surprise. Chaque fois que je suis venu ici en live ça a été un truc de malade. À Kourou et à Saint-Laurent, les gens sont restés sous la pluie avec moi jusqu'au bout! Il y a des choses que j'ai vécues ici que je n'ai jamais vécues ailleurs.
Concert à 20h30 au Progt. Entrée : 25 euros (pour les abonnés Orange) et 30 euros en prévente chez Sebastiano (Matoury), Carioca (Rémire-Montjoly) et Microforce (Matoury et Cayenne).
 
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